Vendredi 4 avril 2008

11fevr_029
Ce blog a pour but, en priorité,  de proposer des solutions au réchauffement climatique, autres qu'attendre après des énergies de substitution au pétrole qui ne viennent pas.

Des solutions un peu plus concrètes et plus précises que les pistes énumérées par Yves Cochet lorsqu'il suggère pertinemment quatre axes de transformation :

- Autosuffisance locale et régionale
- Décentralisation géographique des pouvoirs
- Relocalisation économique
- Planification concertée et quotas.

Voir
http://ocparis.canalblog.com/ > commentaires



Les solutions proposées dans ce blog pour faire face au basculement climatique ne sont pas crédibles pour qui croit aux chimères des technologies propres, ou encore pour qui la nécessité de lutter rapidement et radicalement contre le réchauffement planétaire n'est pas établie.

Les deux : diagnostic du réchauffement (ou de l'arrivée inéluctable de l'après pétrole, c'est du pareil au même) d'un côté, et solutions pour se sortir de ce guêpier de l'autre, doivent aller de paire. Sinon on parle dans le vide et le lecteur lambda n'accroche pas.

Le diagnostic est omniprésent si l'on s'informe un minimum et malgré les nombreuses sources d'information qui nient la part humaine dans ce déséquilibre et l'urgence qu'il y a à agir. Mais pour qui découvre ce blog sans être informé suffisamment, sans être convaincu de la gravité extrême de la situation, ça risque de faire « plouf » ! « Qu'est-ce qu'il nous chante avec ses remèdes de grand-mère ?» C'est tout juste : nos grands-parents ne sont-ils pas les derniers d'une longue lignée qui a perduré depuis des millénaires, tandis que nos générations, en 50 ans, sont les auteurs d'un grand gâchis ?

" À présent je n'ai plus rien à dire, je suis le dernier grain du long chapelet des hommes de l'harmonie", Pierre Rabhi, Parole de terre, 1996. 

Alors si vous avez un doute sur la gravité de la situation, je vous propose ceci :

« Même avec un doublement de la production énergétique à partir des énergies renouvelables entre 2006 et 2030, on atteindrait que 12% de l’énergie primaire totale consommée. Les ordres de grandeur entre les énergies fossiles et renouvelables semblent indépassables. Les énergies renouvelables seront utiles localement à ceux qui en auront, mais elles ne remplaceront jamais les énergies fossiles.» Emmanuel Broto, La Décroissance n° 51, juillet-août 2008, page 3.

Il prône « une relocalisation économique doublée d’un exode urbain vers des campagnes revitalisées », ainsi qu’un « processus de désindustrialisation du pays permettant du même coup d’amoindrir la concentration du capital et donc la stratification sociale. Enfin, une refonte du droit de propriété, notamment des terres arables, paraît inévitable pour que l’intérêt de la collectivité prime toujours sur l’intérêt privé.»

Et si cela ne vous suffit pas, allez voir dès maintenant ou revenez plus tard à ce document pour consulter ces 4 liens :

- La fin du monde tel que nous le connaissons. : 29 mai, 7 juillet puis encore le 3 août 2008 sur terre sacrée, par Yves Cochet :
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article68729 ;

 - [SOS-planete] LA TERRE VUE DU CIEL....BIENTOT UN CIMETIERE !!!!
3 août 2008, également sur terre sacrée :
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article69705 ;

- sur ce blog, Mesure du réchauffement, 6 mai 2008  ainsi que
 Extraits article Emmanuel Broto & Co + commentaires  ;

- et enfin, ce lien du 8 septembre 2008 par Terre sacrée :

http://terresacree.org/ressources.htm  (sur ce site, chaque ressource renvoie à une page concernant ses utilisations ; ça vaut le coup d'oeil !)

initialement emprunté à Sciences & Vie (1)

Dates d'épuisement des richesses exploitables de notre planète au rythme actuel de consommation  :

2012 : fin du terbium

2018 : fin du hafnium

2022 : fin de l'antimoine
2023 : fin du palladium

2025 : fin de l'or et du zinc
fin de l'indium
2028 : fin de l'étain
2030 : fin du plomb
2038 : fin du tantale
2039 : fin du cuivre
2040 : fin de l'uranium
2048 : fin du nickel
fin du charbon ? voir 2 commentaires de Rodrigo ci-dessous
2050 : fin du pétrole
2064 : fin du platine
2072 : fin du gaz naturel
2087 : fin du fer
2120 : fin du cobalt
2139 : fin de l'aluminium
2158 : fin du charbon ou plutôt 2048 ?


(1) D'après Science et Vie hors série N° 243, construire un monde durable, de Juin 2008.
http://www.mondedurable.science-et-vie.com


Par Gorge Rouge - Publié dans : braise
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Vendredi 4 avril 2008


En 2003 le GIEC avertissait qu’un réchauffement global de 1,5°C était « un seuil à ne pas dépasser. » (Mal de terre, Hubert Reeves)

 

Aujourd’hui les estimations pour la fin du siècle convergent vers un réchauffement de 4°C, fourchette haute mais chaque estimation est toujours plus alarmante que la précédente.
(voir sur ce blog Les émissions de CO2 excèdent largement les prévisions - septembre 2008 )

 

La date d’épuisement des réserves mondiales de charbon, très nocif en termes d'émissions de gaz à effet de serre, dans ce scénario, est estimée en 2158. Or d’autres calculs (http://futura24.site.voila.fr/charbon/charbon.htm) qui se basent non pas sur la production actuelle de charbon mais sur son extraction exponentielle, datent son épuisement à 2048. Le réchauffement planétaire en serait alors d’autant plus rapide.

 

trois poires tombées ce jour septembre 2009

Et je ne vous ai pas parlé de la disparition des abeilles et des insectes…

(voir sur ce blog Mais où sont passés les abeilles et les insectes ? + pétition )

 

Dans ce contexte, les préconisations des adeptes du développement durable, ou de l’écologie par le haut comme la nomme Romain Felli dans « Les deux âmes de l’écologie - une critique du développement durable  *» (l’Harmattan, juillet 2008), même si elles étaient appliquées rigoureusement et partout, resteraient largement inefficaces pour enrayer le basculement climatique.

 

Vous n’en êtes pas convaincus ? Plutôt que de penser : « l’avenir nous dira qui a raison », dans la mesure où c’est une question de vie ou de mort imminente de notre civilisation et même pire, je vous propose une autre sortie : « parlons-en ! »

 

A la remarque selon laquelle je m’égare parce que je ne tiens pas compte de la psychologie des gens et qu' "il y a des manières de dire les choses", que je vais trop vite, que je suis trop radical et que je fais peur (donc que je fais plus de mal que de bien), ne faut-il pas envisager cet autre point de vue : nous nous égarons parce que nous ne nous rendons pas compte à quel point ce qui nous arrive en pleine figure sera douloureux, généralisé, irréversible ?

 


* Voir un extrait dans Jardins partagés et plus, 7 octobre 2008

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Vendredi 4 avril 2008

Ma lecture actuelle (Les deux âmes de l'écologie,
voir le lien en fin de doc)
m'apporte de nombreux éclairages
sur cette perception généralement optimiste
attribuée au développement durable
qui est finalement perverse
:
ce livre montre comment cette politique,
qui pose dès 1987 (Rapport Brundtland) comme principe central
la compatibilité entre développement durable et croissance économique,
nous a mené à cette situation
nous avons l'impression d'aller dans la bonne direction
(et du coup des discours comme le mien ne sont pas crédibles, pas entendus)
alors de les déséquilibres écologiques, dont la perte de biodiversité,
ne cessent de s'accélérer !

 
"
Ils luttent, font des choses
" me dis-tu.
Oui. Le tri des déchets, le co-voiturage,
les restrictions des projets de vacances,
mais sans jamais interroger notre mode de vie :
"tout changer pour que rien ne change",
connais-tu cette expression ?
 
Et si pendant cette lutte nous passions à côté de l'essentiel,
et si pendant ce temps nous creusions notre tombe ?
 
"
Tu n'as pas forcément raison
" me dis-tu.
Effectivement tant que nous ne voyons pas en face
tous les indicateurs alarmants qui s'accumulent
et que nous attribuons tout autant de crédit
aux thèses des Attali et Allegre,
nous pouvons faire cette conclusion.
Pauvre !
 
Je suis résolument optimiste,
à commencer par mon humeur, tu le sais.
Les constats que je fais malgré les Attali, Allegre & co
ne me mènent pas à la sinistrose.
En revanche leurs chimères technologiques
accélèrent l'avènement d'un sinistre qui entre en gare
.
 
Et s'ils n'avaient pas forcément raison ?

chêne, Normandie

Le développement durable est devenu l'horizon de l'écologie. Toutes les forces sociales et politiques, dans une belle unanimité, s'y reconnaissent et prétendent vouloir mettre en œuvre ses principes. Mais le développement durable est aussi une doctrine politique, qui nie la possibilité d'une transformation radicale, se repose sur le pouvoir de l'Etat, développe une conception technocratique de l'écologie et qui porte la possibilité d'une confiscation du pouvoir par les experts. Pourtant, il existait au moins une autre manière de mener le combat pour l'environnement. Cet ouvrage essaie de dégager, au-delà de l'hégémonie de " l'écologie par en haut " (incarnée aujourd'hui par le développement durable), la possibilité d'une " écologie par en bas ". Cette dernière, écologie politique, oppose au développement durable les valeurs d'autonomie, de transformation radicale, de critique de la technique et, surtout, de démocratie. C'est de l'opposition entre les deux "âmes" de l'écologie que traite ce texte d'intervention.


Trouvé sur
http://www.amazon.fr/deux-%C3%A2mes-l%C3%A9cologie-critique-d%C3%A9veloppement/dp/2296057497


 

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Vendredi 4 avril 2008

C'est dans le dernier n° de Silence! que j'ai piqué ce titre : article de Jacques Janssens.

Aux deux fondements nécessaires pour affronter le réchauffement (autrement qu'en attendant après les technologies nouvelles), cités dans 
Les deux sinon plouf ! - 4 août 2008 (le diagnostic pour en mesurer l'ampleur et les moyens pour s'en sortir), s'ajoute ici un obstacle majeur : re-vivre en harmonie avec notre terre mère comme nous l'avons fait depuis des millénaires suppose d'être prêts et capables de renoncer à notre société de gaspillage, de refuser cet héritage d'enfant roi que nous avons reçu, de stopper cette transmission d'enfant gâté que nous lèguons à nos propres enfants. Cadeau empoisonné.

Voir par ailleurs Le grand frisson sur ce blog.

Par Gorge Rouge - Publié dans : braise
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Vendredi 4 avril 2008

J’ai envoyé pour publication l’article « à force de constater… » (en page d'accueil de ce blog) à AgoraVox, le média citoyen.

 

Le comité de lecture m’a répondu le 23 juillet 2008 par la négative au prétexte que « l'article demande un supplément d'information et d'argumentation (l'article est trop court pour introduire des nouvelles possibilités énergétiques). »

 

Cherchez l’erreur…

 
11fevr_004

 

Noam Chomsky dit que la différence entre une dictature et une démocratie réside dans le fait que dans une dictature, il se trouve quelqu’un pour nous interdire clairement de dire telle ou telle chose, tandis que cet interdit est intériorisé dans une démocratie. Et cette intériorisation de l’interdit est d’autant plus prégnante que notre capital culturel est élevé.

 

Aurais-je été victime de cette autocensure de la part des membres du comité de lecture d’AgoraVox ?

Par Gorge Rouge - Publié dans : vitre
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Lundi 17 mars 2008

Aujourd’hui 17 juin 2008, grève et manif. Nombreuses discussions. Les revendications ? Les retraites, les 35 heures, la défense de nos droits sociaux.

 

Et l’après pétrole ? C’est à part. Mais si ! On en parle ! Mais ce n’est pas l’objet de la manif d’aujourd’hui. « Tu mélanges tout », tu ne l'as pas dit mais j'ai cru l'entendre, Sophie.

 

Tiens ! Ça me rappelle quelque chose : les entreprises qui optimisent leurs marges tout en ayant un service spécialisé dans le développement durable. On recherche la croissance économique, tout en traitant séparément le chapitre de la minimisation des dégâts écologiques.

 

 

Je verrais bien 40% de la place des tracts consacrés à :

la relocalisation de l’économie, une nécessité inéluctable, une urgence ; quel mode d’emploi ? Quelles phases de transition ? Quels leviers locaux ? Quelles expériences réussies ? Quel rôle possible des collectivités territoriales ? Quels moyens pour les interpeller ?

 

40% autres attribués aux revendications à l’adresse de nos représentants politiques nationaux comme remède à court terme aux conséquences sociales de la mondialisation libérale.

 

Et les 20% restants sur les pistes pour rechercher une cohérence entre les deux niveaux.

 

 

Au fait, 200 000 barils de pétrole supplémentaires produits par jour dès le 1er juillet 2008… Et les conséquences en matière d’émissions de gaz à effet de serre et d’accélération du réchauffement de la planète, ça ne gêne personne ? Si : moi.

Par Gorge Rouge - Publié dans : braise
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Dimanche 16 mars 2008

"Comment se passer de bagnole ?"

Quand la question est posée comme ça, il n’y a pas de réponse.

 



Comment changer notre mode de vie pour retrouver celui d’antan, vivable, sans pétrole ? Certes il y a des résistances du genre « on ne peut pas revenir en arrière », mais il y a des réponses locales. Plein de réponses.

 

Et une fois ces réponses trouvées et mises en place, la bagnole ne servira plus à rien.

                                                                                    13 mai 2008

21 juillet 2009 : voir
 http://www.partipourladecroissance.net/wp-content/uploads/2009/07/stop-a-la-voiture-2.pdf 
et
http://carfree.free.fr/

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Et si nous anticipions plutôt l'après pétrole ?

 

Un mail pour diminuer le coût de l’essence circule abondamment (et la télé que j'ai vue allumée ce matin 28 mai 2008 nous abreuve de cette revendication) mais consommer du pétrole accélère le réchauffement.

Alors que faire ?

Relocaliser l'économie.

 

Chaque jour m'apporte son lot de découvertes dans ma réflexion sur l'après pétrole,
et si je suis persuadé que l'après pétrole ressemblera fortement à l'avant pétrole,

ce processus a beau être inéluctable, sa préparation n'est pas gagnée !!

Le virtuel n'est pas toujours là où l'on croit...

 

L'obstacle, l'un des nœuds du problème :

nous le refusons de toutes nos fibres plutôt que de nous préparer à l'affronter.

 

Nous avons tellement l'idée de progrès enfoncée dans la tête,

et ce progrès est tellement lié à notre consommation énergétique

que tout renoncement, toute modération

sont considérés comme un "retour en arrière" impossible.

Impensable.

 

Les fantômes des épidémies d'antan, de la peste, nous hantent et nous empêchent de réfléchir.

Je ne rigole pas.

 

Nous sommes pieds et poings liés au progrès dans notre représentation du monde et pour notre grand malheur, hélas, car sans cette résistance au changement, ce pourrait être tellement facile d'entrer en décroissance, collectivement !

 

Et la démocratie participative, sans doute absolument nécessaire pour venir à notre rescousse,

est loin, très loin d'être dans de bonnes conditions d'émergence dans notre France de 2008.

Voir "Démocratie participative et écologie " sur ce blog, notamment le compte-rendu du colloque.



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Nous pensons généralement que la catastrophe écologique annoncée est toujours moins désagréable que les mesures qu’il faut prendre pour tenter de la contenir.

Pourtant cette catastrophe est effroyable, et les mesures à mettre en place peuvent êtres douces. Mais notre incapacité à imaginer un avenir différent nous rend incapables de remettre en cause notre mode de vie, à terminer par la voiture.                                                                                                                           
                                                                                                    20 mai 2008
                                                                                                                                                      





source icônographique : http://photos.linternaute.com/photo/1093707/1305268233/818/le-regal-de-l-abeille/



L’inventaire

 

 

 

La première

chose à faire

c’est de faire l’inventaire

dans l’alimentaire.

 

Que pouvons-nous produire localement ?

Tout, ou presque quand on se place du point de vue :

« comment faisions-nous avant le pétrole ? »

et

« comment ferons-nous après le pétrole ? »

 

L’inventaire donc.

 

Des kiwis.
Des noix. Des noyers. Plein de noyers. Un noyer pour 20 personnes. 12000 habitants ? 600 noyers à planter. Beau programme.

Des tomates.

Des mille-pattes (ça c’est pour Nino).

 

Des pommes.

Ça semble évident des pommes en Normandie, et pourtant…

Quel pourcentage vient par camions de l’autre bout de la France ou de l’Europe ?

Pourquoi nos maisons n’ont-elles plus de caves pour conserver nos pommes, nos kiwis, sans recours au réfrigérateur ?

 

Des poires.

Des fraises.

Des pêches.

Des fèves.
 

C’est sans fin.

 

Tout, je vous dis.

 

Ah non ! Pas des ananas. Ni des noix de coco.

 

 

Ensuite se pose la question du comment.

L’économie sociale et solidaire, des SCIC et des SCOP.

Un homme, une voix.

 

Et par quoi commencer.

 

28 mai 2008 



 


source icônographique : http://photos.linternaute.com/photo/1136647/1382059633/1173/abondance/

Par Gorge Rouge - Publié dans : roulement à billes
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Samedi 15 mars 2008

La convivialité issue d’un processus participatif pourrait bien déboucher sur une relocalisation des loisirs.

Je pense aux embouteillages à Deauville Trouville, il y a un mois lors de ce week-end tellement chaud, un ami était là-bas et a mis une heure pour traverser le pont de la Touques le dimanche soir. Imaginons des chantiers collectifs, tels qu’ils ont été réinventés en Argentine depuis le krach boursier de 98 et décrits dans le film The take : les habitants de Tataouine-les-Bains prennent plaisir à bosser pour eux, ensemble, à travailler la terre, ou la laine, ou n’importe quel autre domaine. Ils savent qu’aller faire 200 bornes pour aller voir la mer en voiture, ça pollue, ça coûte cher, alors qu’ils pourront faire la fête le soir autour d’une ambiance musicale sympa à inventer un monde meilleur ici et maintenant.


Il ne fait pas de doute que la décision collective l’emportera facilement pour renoncer à la plage et rester au pays.


Le collectif est plus festif et moins polluant que l’individualisme.


Chacun dans son coin on s’emmerde et on se dit qu’une bagnole de plus ou de moins dans les embouteillages ça ne changera rien au réchauffement. Alors que, lorsque nos décisions deviennent collectives, elles changent du tout au tout. Nous nous suffisons à nous-mêmes. Nous n’avons plus besoin de consommer pour combler ce vide de sens de nos vies éparses.

 

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« J’accepte de recevoir un cadeau, que ce soit un objet, un compliment, une récompense, un mot tendre, une caresse ou un regard aimant.

Je le reçois en respirant profondément, en regardant dans les yeux celui qui me donne. Je reçois jusque dans mon cœur. »


Isabelle Filliozat, L’année du bonheur, 14 juin.

Par Gorge Rouge - Publié dans : roulement à billes
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Vendredi 14 mars 2008

Il y a de cela un quart de siècle environ, j'avais 18 - 20 ans, j'ai lu "Voies indiennes", ouvrage épuisé.


J'y ai appris que certains amérindiens fondaient leur mode de vie sur le bien-être des sept générations à venir. En exemple, ils mentionnaient qu'ils ne tuaient pas plus de bisons qu'il ne leur en fallait, et qu'ils ne donnaient pas naissance à trop d'enfants au regard de ce que le troupeau pouvait les nourrir.
 
 

Là-dessus est arrivé en occident l'idéologie de la croissance économique, seule méthode pour pouvoir continuer à s'enrichir lorsqu'on est déjà plein aux as. Voir  La C… .

 

Et la croissance démographique y a trouvé pleinement sa place.
 

 

 

16 juin 2008


Par Gorge Rouge - Publié dans : écrin
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Vendredi 14 mars 2008

Ce document est précédé d'un texte personnel : Sept générations rangé juste au-dessus de celui-ci.

Trouvé sur :
http://terresacree.org

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J'ai longtemps réfléchi à ce problème, et je continue encore. Voilà ma réflexion :
 

source icônographique :  http://membres.lycos.fr/jardinier95/photoalbum11.html

 

Faire moins d'enfant me paraît nécessaire, voire vital, nous savons où mène la surpopulation d'une espèce.
 
J'ai rencontré des parents qui en faisaient pour les alloc...pour le plaisir...pour faire comme tout le monde, parce que Dieu l'a demandé aussi, ou tout simplement sans se demander pourquoi, et sans savoir s'en occuper ou même les élever. D'autres semblent en faire un élevage, certains en font une source de revenus unique ou supplementaire ; ça se loue, ça se vend, ça s'utilise, ça peut aussi s'abandonner ou ça se tue, ça dépend.
 
Alors, nous ne sommes pas prêts d'arrêter d'en faire, et l'espérance de vie continue de grimper.
 
Nous sommes à la croisée des chemins entre le soleil vert et le meilleur des mondes.
 
Tanka, 14 juin 2008

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 Surpopulation : la vraie vérité qui dérange.

Faire des enfants tue, tue la planète.

Homo sapiens est la pire espèce invasive.

 

La page du livre :

http://web.mac.com/jdelacre/Enfants/enfants.html

 

L’acquérir en ligne : (livraison économique et immédiate)

http://www.amazon.fr/Faire-Enfants-Surpopulation-Tarrier-Michel/dp/2842744403

 

On en parle :

  http://biosphere.blog.lemonde.fr/2008/05/01/475/ 
 
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Surpopulation mondiale : on fait quoi? (Donnez votre avis)‏

 

De :  Terre sacree (vivant12@wanadoo.fr)
Envoyé : dim. 02/11/08 21:46
À : gorgerouge@hotmail.fr

Surpopulation mondiale
On fait quoi?
(extraits)
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Population Mondiale : quand les humains se marchent dessus. Il est temps d'AGIR

Le nombre d'individus ne cesse de croître et les scientifiques estiment que le cap des 7 milliards d'êtres humains sera atteint en 2012-2013 ; autrement dire 'demain'. Il serait temps de se pencher sur le problème de surpopulation avant qu'il ne soit trop tard...

Récapitulatif de l'histoire de la croissance démographique
 
 10 000 ans avant JC, la population était estimée entre 1 et 10 millions d'individus.

 En 1804, elle avait atteint le cap de 1 milliard de personnes.
 En 1930, elle était de 2,07 milliards.
 En 1970, elle passait à 3,690 milliards.
 En 2005, la population mondiale était de 6,5 milliards.
 Si les choses continuent comme cela, on estime la population mondiale en 2050 à 9,075 milliards.
 
 
Réflexion au sujet de l'évolution de la croissance démographique mondiale
 
 C'est au siècle dernier que l'avancée dans le domaine de la science a permis la création des moyens de contraception. Et en même temps que la maîtrise des naissances, l'avancée de la médecine permettait une mortalité infantile moins importante ainsi que le rallongement de l'espérance de vie. 

Déjà plus de 6 milliards d'êtres humains qui ne parviennent pas à vivre ensemble sur la même planète, qu'en sera-t-il lorsqu'il n'y aura plus suffisamment de place et de ressources naturelles pour tout le monde?  
Avant qu'il ne soit trop tard, il est de notre devoir d'AGIR !

 Esquisses de solutions envisageables
- Contrôle réel des naissances partout dans le monde
- Généralisation mondiale de l'accès aux moyens de contraception (et ce malgré le religion... pas facile... )
- Campagnes mondiales d'information sur le sujet
- Mise en place d'organisation internationale de la démographie mondiale (organe indépendant et neutre)
http://citizenjournalism.blogs.
 
2 rapports Meadows, celui de 1972 et celui de 2002 dont vous pouvez trouver les résumé ici :
http://www.societal.org/docs/cdr1.htm et http://www.societal.org/docs/cdr2.htm  La seule solution pour sauver la planète (et "nous" sauver par la même occasion), passe par une réduction drastique de la population: volontaire ou involontaire.

AJ Holbecq



17 août 2008 :

"Un des plus graves problèmes du monde est sa surpopulation"
Dalai Lama

En 50 ans d'existence (1950-2000), nous sommes passés de 2.5 Milliards à 6,5 Milliards d'êtres humains sur Terre.

Pour l'instant, seule la Chine a le mérite de chercher des solutions, même si l'actuelle est controversée.

Entre la politique politicienne, les religieux qui se réfèrent à l'injonction biblique "croissez et démultipliez-vous ", les pauvres qui enfantent pour avoir un bâton de vieillesse,... trouverons-nous des solutions pour atténuer les souffrances (manque de ressources, pollutions accrues, agressivités occasionnées par les promiscuités grandissantes,...) qu'occasionnerait inévitablement une surpopulation éfreinée ?

Tous ces religieux qui voudraient interdire contraception, avortement, ... n'arrangeront pas les choses.

Même les loups (nous leur serions prétendûment supérieurs) maîtrisent la croissance de leurs naissances.

Ne serait-il pas suicidaire à long terme de ne pas réfléchir courageusement, sérieusement, aux risques que nous fait encourir cette épée de Damoclès et à des solutions préventives ?

Eveilleur
sur :
http://www.forumfr.com/


7 septembre 2008 :


Ce sujet semble tabou, très délicat à aborder ethiquement parlant car l'humanisme et les droits de l'homme et les religions interdisent de parler de régulation de naissances. Cependant la planète va être incapable de nourrir de telles populations et déjà la demande de nourriture supplémentaire fait décoller les prix ! On ne parle même pas des énergies dont les prix montent à la veille de la raréfaction du pétrole et du gaz. Ce problème sera le défi de ce nouveau siècle, pour ma part un défi insurmontable associé à la désertification qui s'accentue au fil des ans suite au changement climatique ou alors très meurtrier si les populations commencent à se déchirer pour survivre.

Sur forum :
http://general.jepolitique.com source icônographique : http://www.humanitude.asso.uvsq.fr/Le-Potager/News

Réduction de la population mondiale : faire face à l’inévitable
Si l’on regarde au-delà des inquiétudes à court terme qui ont empoisonné les débats sur la population au niveau politique, il apparaît de plus en plus clairement que la viabilité de la civilisation à long terme nécessitera non seulement une stabilisation du nombre d’êtres humains, comme on l’a estimé, sur les 50 prochaines années, mais également une réduction colossale à la fois de la population et de la consommation. La tension grandissante entre deux tendances apparemment irréconciliables est devenue de plus en plus visible ces 50 dernières années. D’un côté, les projections démographiques modérées à conservatrices indiquent que le nombre d’habitants sur la planète atteindra, presque avec certitude, 9 milliards, peut-être plus, d’ici le milieu du 21ème siècle. De l’autre, des estimations scientifiques prudentes et de plus en plus fiables laissent entendre que la capacité de charge de la terre à long terme, à un niveau de vie qui pourrait être défini comme allant de "adéquat" à "modérément confortable", selon les standards des pays développés, pourrait ne pas dépasser deux ou trois milliards. Cela pourrait être considérablement moins, particulièrement si le style de vie de référence (niveau de consommation) auquel les gens aspirent se rapproche de celui des Etats-Unis.
Lire la suite :
http://www.delaplanete.org/Reduction-de-la-population.html

La surpopulation mondiale et l’agrocarburant faminogène (1)

Mardi 6 mai 2008

par Guillaume

Les défis auxquels l’homme devra faire face en ce 21e siècle menacent la survie même de l’espèce humaine. Rien que leur énumération donne la chair de poule : le réchauffement climatique, la désertification (2), la pollution de l’air, de la terre et de l’eau, la pénurie d’eau potable, la surpopulation, la disparition du pétrole en 2040, le gaz et l’uranium en 2050, la pénurie de matières premières, les guerres religieuses et le terrorisme religieux au nom de Dieu, d’Allah, de Mahomet, de Jésus et tous les autres gourous qui rendent les gens « fous ».

L’énumération de ces diverses catastrophes qui menacent la planète entière, qu’elles soient naturelles ou provoquées par l’homme, nous fait penser que la deuxième moitié du 21e siècle risque d’être apocalyptique.

On aurait dû pratiquer le « malthusianisme » (3) depuis au moins cinquante ans, pour éviter la surpopulation, cause « principale » des catastrophes actuelles, afin de sauvegarder assez de matières premières et d’énergies non renouvelables pour les générations futures. Mais comment faire une politique démographique restrictive avec les curés, les imams, les rabbins, etc., tous opposés à la contraception, préférant que les enfants meurent de faim, plutôt que d’empêcher leur naissance ?

Le 3e Congrès du WWF admettait déjà en 1973 que l’explosion démographique était la cause principale de la crise de l’environnement et affirmait sa conviction que tous les gouvernements avaient le devoir d’envisager les mesures à prendre sur le plan mondial pour stabiliser et finalement ramener la population humaine à un niveau adapté à la capacité de charge des terres et des océans. Ces mesures devaient être prises de toute urgence, non seulement en vue d’assurer la conservation des ressources naturelles, mais également pour permettre à l’humanité de jouir d’une qualité optimale de vie (4). Rien de cela ne s’est réalisé.

Chaque jour il y a environ 400.000 personnes en plus sur la terre et la population actuelle de 6,5 milliards d’êtres humains s’accroît chaque année de plus de 80 millions de personnes. À ce rythme, on estime qu’en 2050 il y aura 4 milliards d’êtres humains en plus. La population de l’Inde a dépassé le milliard d’habitants et s’accroît chaque année de 19 millions de personnes. En un an l’Inde s’accroît de plus d’habitants que la population totale des Pays-Bas, pays surpeuplé de presque 17 millions d’habitants.

La France elle-même fait une politique de natalité. C’est une politique dangereuse et irresponsable. Le chanoine Sarkozy s’est vanté de l’accroissement démographique en France dans son interview à France 3 le 21.4.2008. Est-ce que la France avec une population de 64.473.140 personnes (1.1.2008-Wikipedia) n’a pas assez d’habitants ? Le président de tous les croyants catholiques, Sarkozy, veut-il que la France devienne « Hong Kong » et que les bidonvilles s’agrandissent ?

Si l’on ne veut pas comprendre que la population au lieu d’augmenter doit diminuer, il n’y a aucun espoir de voir la situation dans le monde s’améliorer. Comment l’Inde pourrait - elle trouver le nécessaire pour entretenir chaque année 19 millions de personnes en plus ? Chaque année les terres cultivables se rétrécissent tandis que la population augmente. L’Inde, contrairement à la Chine, n’a aucune politique de planning familial pour la population, malgré sa situation démographique désastreuse.

Le Cirad (6) estime que 40 % ou 5,2 milliards d’hectares sur 13 milliards de terres émergées sont menacées par la désertification (7). La Chine avec sa population de 1,3 milliard d’habitants a perdu 2,6 millions de km² de terres désertifiées, soit 27,3 % de la superficie totale de son territoire.

On considère qu’en 2040 il n’y aura plus de pétrole alors qu’il intervient dans la fabrication de quelques centaines de produits indispensables. Beaucoup de ces produits disparaîtront. En 2050, il n’y aura plus de gaz ni d’uranium (énergie nucléaire). Les pénuries se feront sentir évidemment bien plus tôt et la guerre pour l’énergie s’amplifiera.

On a cru que la biomasse allait remplacer le pétrole et le gaz, après la première crise pétrolière en 1973. Les écolos voyaient d’un bon œil ces énergies dites renouvelables appelées agroénergie, agrocarburants, biocarburants, bioéthanol, biodiesel, biogaz, biométhane, etc. fabriqués avec de la nourriture humaine ou animale (palmier à huile, betterave, colza, soja, tournesol, canne à sucre, orge, maïs, seigle, riz, etc.). Il n’a pas fallu longtemps pour constater que les agrocarburants ne sont pas du tout la solution à nos problèmes énergétiques futurs, ni à nos problèmes de pollution ou de CO².

La Fédération Internationale des Amis de la Terre (groupe du Sud) déclare que les « agrocarburants sont une catastrophe écologique et sociale ». L’Europe a décidé de continuer sa politique en matière de biomasse édictée par la directive 2003/30/EC, malgré les signes alarmants de famine dans le monde. La flambée des prix des denrées alimentaires a créé des émeutes violentes en Égypte, en Indonésie, en Mauritanie, au Cameroun, etc.

On ne peut détourner la nourriture humaine et animale, à l’usage de biocarburants, sans une flambée des prix dans le secteur alimentaire et sans augmenter la famine dans le monde. Ce que le moteur consomme n’est plus disponible pour l’homme ou l’animal. Actuellement, des millions d’hectares de terrains agricoles sont déjà confisqués pour alimenter les usines d’éthanol. En Chine, il faut 2400 litres d’eau et en Inde 3500 litres d’eau pour produire un litre d’éthanol à partir du maïs, alors que la moitié des habitants sur Terre seront probablement sans eau dans environ 30 ans.


                   Toilettes sèches - Source : http://generationsfutures.chez-alice.fr/vertueux/heol.htm


La famine augmentera rapidement à cause de tous les facteurs néfastes qui se conjuguent :

1° la désertification continue chaque jour (moins de terres cultivables et moins de forêts) ;

2° l’utilisation scandaleuse des terres agricoles pour les agrocarburants ;

3° l’augmentation dramatique de la population humaine ;

Les climatologues et autres savants organisent régulièrement des « colloques internationaux ». Ce qui est le plus frappant, c’est que ces savants laissent complètement de côté le problème essentiel, cause principale de la destruction de la nature, de la surchauffe climatique, de la disparition des forêts, etc., à savoir : la démographie galopante, la surpopulation. Non seulement ils devraient pousser un cri d’alarme et inviter toutes les nations à faire du planning familial à l’échelle mondiale pour enrayer l’accroissement démographique catastrophique, mais aussi exhorter les politiciens à prendre des mesures tendant à réduire la population mondiale au lieu de la laisser augmenter de façon criminelle (nouveau-nés qui meurent de faim).

On sait combien certains milieux essaient de minimiser le problème de la surpopulation qui détruit notre écosystème et donc notre planète. Il faut croire que l’on ne peut pas aborder la vraie cause de l’apocalypse qui s’annonce et à l’ONU la « croyance » l’emporte sur la « science ».

Seule une diminution draconienne de la population mondiale permettra de récréer des espaces naturels, pouvant servir à l’agriculture, au reboisement, etc. Il ne sert à rien de parler de notre environnement si l’on accepte encore des milliards d’êtres humains en plus. Les écolos ne parlent jamais du problème de la surpopulation, cela semble tabou.

On dit qu’on doit moins polluer, moins consommer, moins se chauffer et porter un gros pull, isoler son toit, faire moins de kilomètres en voiture, mais à quoi tout cela sert-il s’il y a chaque année 80 millions d’habitants en plus pour augmenter la consommation et la pollution ? Les religions ont une attitude criminelle dans le problème de la surpopulation mondiale. Comment arrêter la famine, alors que la population augmente, que les terres cultivables se désertifient de plus en plus, que des millions d’hectares de terres destinées à l’alimentation humaine sont utilisées à des fins industrielles pour la production d’éthanol ?

Mais que faire s’il faut renoncer à l’agrocarburant ?

Tous les pays qui ont les moyens matériels et ceux qui ont aussi les savants nécessaires devraient mettre ces moyens ensemble pour la création d’un gigantesque laboratoire international de recherche en matière d’énergie renouvelable, chargé de trouver de « nouvelles énergies durables » qui peuvent remplacer le gaz, le pétrole, l’uranium. Cette énergie ne peut être créée à l’aide des denrées alimentaires animales ou humaines, cette pratique étant faminogène. Il est temps, il est urgent que les politiciens agissent parce que ce n’est pas le « Dieu » mythique qui nous sauvera de l’apocalypse, il n’a jamais apporté à une population affamée ne fut-ce qu’une seule « tartine ».

Guillaume

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1. Néologisme que j’ai formé par « famine » et le grec « gennan » (engendrer).

2. Selon la Convention des Nations Unies, le terme « désertification » désigne la dégradation des terres dans les zones arides, semi-arides et subhumides sèches par suite de divers facteurs, parmi lesquels les variations climatiques et les activités humaines.

3. Le malthusianisme est une politique prônant la restriction démographique, inspirée par Thomas Malthus.

4. 5.10.1973- 3e Congrès international du World Wildfife Fund (WWF) sur le thème « Toute vie sur Terre. » Voir ici.

6. Centre de Coopération internationale en recherche agronomique pour le développement. (Wikipedia)

7. Selon la Convention des Nations Unies le terme « désertification » désigne la dégradation des terres dans les zones arides, semi-arides et subhumides sèches par suite de divers facteurs, parmi lesquels les variations climatiques et les activités humaines.
Source :
http://www.fairelejour.org


 

Par Gorge Rouge - Publié dans : sources documentaires
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