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22 novembre 2008 6 22 /11 /novembre /2008 18:30

Le rôle des neurones miroirs

dans l'insensibilité de l'homme

aux dérèglements climatiques




Si vous pouvez entrer en relation avec autrui, c’est grâce à vos neurones miroirs. Sans eux, vous seriez psychotique, ou pervers, incapable d’empathie. Ils ont été découverts en 1995 par le Professeur Giacomo Rizzolatti, chercheur et enseignant en physiologie à l’université de Parme, en Italie.


Dans un cas d’école bien connu des spécialistes et qu’il serait trop long à développer ici, la conclusion qui s’impose est la suivante : d’abord révolté par le traitement réservé aux pauvres et à la terre, le personnage principal finit par renoncer devant l’impossibilité de changer les choses. Ses neurones miroirs sont tellement imprégnés du modèle martelé par les médias dominants et jusqu’à son entourage proche qu’il perd sa sensibilité aux influences de ses propres perceptions, et notamment à la pitié. Il y a lutte entre deux influences, et les neurones miroirs des médias dominants l’emportent. La cruauté envers les pauvres et la terre devient une habitude justifiée.


À ce moment de la lecture, il importe que le lecteur s’arrête pour ressentir ce qui se passe en lui, car après la lecture du paragraphe qui va suivre je fais l’hypothèse qu’il n’aura plus jamais accès aux impressions qui sont les siennes actuellement. Je l’invite donc à les mémoriser en prenant le temps de les identifier, de les ressentir, quitte à relire le début du texte avant de passer à la suite.





J’ai transposé un passage d’un texte de la revue Nouvelles Clés http://www.nouvellescles.com d'automne 2008 qui était rédigé comme suit : « d’abord révolté par le traitement réservé aux prisonniers, le personnage principal, officier SS, finit par renoncer devant l’impossibilité de changer les choses. Ses neurones miroirs sont tellement imprégnés du modèle SS qu’il perd sa sensibilité aux influences de ses propres perceptions, et notamment à la pitié. Il y a lutte entre deux influences, et les neurones miroirs du régime SS l’emportent. La cruauté envers les prisonniers devient une habitude justifiée.»


Et ce « cas d’école » est emprunté au livre de Jonathan Littel : Les Bienveillantes.

 

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Published by Gorge Rouge - dans vitre
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