Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 05:30

Voir aussi les commentaires à la suite de cet article

 

Envoyé à un ami qui organise et fait la promo d'un festival écolo :

 

Salut Roger,

ouais j'ai une contribution à apporter, et une sacrée ! Offre-toi La Décroissance de ce mois-ci pour 2,50 balles et commence par les 4 philosophes "interviouvés" en fin de canard puis par le double pages en pages 3 & 4, les deux articles faisant allusion à l'effondrement des systèmes complexes, comprendre le monde occidental actuel. Même en ayant plein de solutions heureuses derrière la tête comme la permaculture, les 3 chantiers qui ouvrent ma conférence gesticulée et autres incroyables comestibles, après la lecture de ces deux articles j'ai eu le bourdon à cause de leur pertinence !

Je suis de plus en plus persuadé que malgré les bonnes intentions des opérations comme celle à laquelle tu nous invites le ouik-end prochain nous courons à la cata parce qu'il faudrait mettre les bouchées quintuples : doubles serait encore peau de balle.

Et pourquoi nous contentons-nous de ces festivals qui nous brossent dans le sens du poil ? Parce que, surtout, il s'agit de ne pas apeurer le quidam.

La non-gestion du stress et le déni du stress sont en train de nous mener droit vers le précipice.

Quel précipice ? Retour à La Décroissance.

Bien amicalement,
Signure

   

Et à Evreux Ville en Transition - Eure Département en Transition, n'en déplaise aux journalistes de La Décroissance, nous avons décidé, en guise de relance auprès du Président du Conseil Général pour qu'il nous reçoive, de lui envoyer un exemplaire de ce dernier n° du canard en question accompagné d'un petit mot l'invitant à lire les deux articles pré-cités.

Il aura plus de mal à dire qu'il n'était pas au courant ni qu'il ne se rendait pas compte...

Partager cet article

Repost 0
Published by gorgerouge - dans braise
commenter cet article

commentaires

thierry de pontcharra 13/10/2013 16:45

Salut Robin. En fait plutot que de te parler de "murs", il serait probablement plus intelligible et sensible de faire allusion aux quatre éléments et aux trois principes, la terre, l'air, l'eau et
le feu et le mercure, le soufre et le sel plus tous les regnes, minéral, végétal, animal, humain, cosmique et Divin: en fait l'alchimie au sens propre du terme, et de toutes les conversions
possibles et impossjbles qui peuvent se manifester ponctuellement a travers ces ensembles. La conscience s'éveillant soit de façon abrupt comme une irruption, soit de façon plus progressive et
linéaire : conscience de l'atome et de ses dynamiques a caractére " ondulatoires". Mais bon est il nécessaire d'habiller systématiquement les choses les plus simples de tous ces uniformes encore un
peu trop rigides, je ne sais pas. Bonne journée a toi th.

thierry de Pontcharra 12/10/2013 15:38

Selon ce que je peux percevoir et non pas sentir, un dialogue exige une confrontation du même et de l'Autre, et les trois quarts du temps nous en restons a une caricature de dialogue du même avec
le même, d'ou la nécessité de se servir d'un instrument remarquable : " la dialectique" qui permet précisémment de mettre les choses en rapport, en relation et en contact les unes avec les autres.
C'est une méthode qui nous donne tout les champ nécessaires a une analyse plus globale des phénoménes de toutes natures et bien davantage.. Th.

thierry de Pontcharra 12/10/2013 11:02

J'ai le sentiment, Robin, que ces commentaires que nous mettons en ligne sur ton blog restent des commentaires et n'ont pas la texture d'un dialogue, ils se cantonnent dans une forme de comparaison
mais n'approchent pas d'une juste confrontation : et donc ne font pas avancer les choses. C'est un sentiment que j'ai tout simplement. Bien a toi

thierry de Pontcharra 11/10/2013 12:58

Alors le plus simple possible : " passer au travers" je connais trop bien, cela m'est tombé dessus dans des circonstances trés particuliéres il y a déjà de nombreuses années, et c'est vraiment
passer au travers, jusqu'à traverser les " murs" aussi invraisemblables que cela puisse paraitre. Mais c'est une expérience redoutable dans la mesure ou toutes les composantes de ton Etre ne sont
pas suffisamment forgées pour une telle expérience et que tu rencontres dans ces instants les pires résistances non seulement en toi meme, mais également toutes les résistances extérieures a toi
meme et qui ne sont pas des moindres. Resultat : tu passes au travers tout en ne passant pas, risque de dislocation. Et bonjour les dégâts, tu te retrouves brisé en morceaux comme un verre de
cristal. Je connais!!! Quant a la " traversée" que je distingue totalement de ce "passer au travers"' elle consiste pour employer une jolie métaphore a traverser le "fleuve" d'une rive a l'autre,
seulement quand tu es passé sur l'autre rive, ce n'est pas pour y rester, mais tu dois a nouveau retraverser vers la rive que tu pensais avoir quittée pour traverser a nouveau et ainsi de suite,
non pas parce que l'on peut avoir un rôle de " passeur" mais parce qu'il s'agit de tisser, mieux que construire, un pont qui joignent les deux rives du fleuve...c'est un apprentissage et un
exercice a la limite de la force strictement humaine qui ne pourrait pas se réaliser sans le concours d'énergies trés puissantes et sans beaucoup de cœur et d'amour chevillé au corps.. Voila pour
aujourd'hui ( mais une fois de plus tellement de choses a dire) bien a toi et a suivre...

gorgerouge 13/10/2013 14:56






Salut Thierry,


j'ai lu tous tes commentaires jusqu'à celui d'hier 11 octobre à 15h38.


Peux-tu me raconter comment tu es passé à travers les murs ?


C'est incroyable mais je te crois tout de même :


- qui suis-je pour mettre ta parole en doute ?


- Si je ne sais pas je préfère le reconnaître plutôt que d'objecter "ce n'est pas possible".


Cette évidence m'est venue à l'esprit la nuit dernière et il me semble qu'elle répond à tes réflexions sur le manque de
communication.


Cette discussion doit-elle avoir lieu en privé ? Il existe deux contraires à privé :


- le premier c'est public.


- le second c'est satisfait.


Michel Rosell aime raconter comment, à la fin du IVème siècle avant JC, Hipparchia faisait l'amour sur la place
publique avec son compagnon Cratès de Thèbes. Quand un passant venait à le leur reprocher, elle répondait : "nous
n'avons pas de vie privée. Avoir une vie privée c'est être privé de vie." Et en ce sens, le contraire d'être privé de quelque chose, c'est en être satisfait.


Pourquoi avoir pris la peine de préciser que la nuit m'inspire ? Parce que je suis un gros dormeur, je le revendique, et cette nécessité permet de donner
corps au conseil de Carlos Castaneda dans L'herbe du daible ou la petite fumée : "laisse aller ton imaginaire, ne passe qu'à cela, à rien d'autre. Le reste viendra à toi. Tu aura acquis ainsi,
pour toujours, la capacité de voir l'inconnu."


Je la connais par coeur. Elle sauve Thomas Pogge. Voir le chapeau en haut de ce blog.


Amicalement,


Robin



thierry de Pontcharra 11/10/2013 09:15

Ok Robin je vais développer ce que j'entends par " traversée", mais laisse moi le temps de rédiger un texte qui soit clair et cohérent. Bien a toi

Présentation

  • : Le blog de Gorge Rouge
  • : Essentiellement préparer l'après pétrole localement, fruit d'une quête tous azimuts pour comprendre ce monde de fous.
  • Contact

Profil

  • gorgerouge
  • Voir http://gorgerouge.over-blog.com/article-a-la-recherche-de-l-evidence-14-janvier-2011-65012602.html