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1 septembre 1984 6 01 /09 /septembre /1984 15:00

 

 

Nous sommes désinformés sur l'après pétrole : quand Le Monde titre le 27 octobre 2007 "l'extraction de l'or noir serait sur une pente déclinante", cette information est donnée au compte goutte et est noyée dans la masse d'informations contradictoires données dans le même journal, laissant croire que toutes les informations se valent ; or la même information était déjà donnée deux mois plus tôt par le mensuel La Décroissance, information réactualisée chaque mois, ce qui donne une toute autre perception de la réalité.

 

"Le prix de l'essence va subir une multiplication par quatre d'ici 7 ans ; deux économistes avaient prédit dès 2005 le passage du prix du baril de pétrole au-dessus de 100 dollars courant 2008, tout le monde rigolait à l'époque ; les mêmes prédisaient 380 dollars le baril en 2015... On ne rigole plus" (source : La Décroissance, février 2008 page 13, information probablement pas reprise par Le Monde...)

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1 septembre 1984 6 01 /09 /septembre /1984 14:50

7 septembre 2010 :

http://www.noslibertes.org/dotclear/index.php?post/2009/12/09/367

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Merci à la lettre électronique de Terre Sacrée

Communiqué de presse : 11 septembre 2008


 

11 Septembre 2008, 7 ans après… L’âge de raison ?

La tragédie du 11 septembre 2001 est encore très présente dans nos mémoires façonnées par des images-choc surmédiatisées qui n’ont fait l’objet d’aucune analyse objective ni contre-enquête sérieuse et indépendante. L’énorme émotion suscitée par cette catastrophe a été canalisée pour appuyer, depuis 7 ans déjà, la manichéenne et rhétorique de la "guerre contre le terrorisme", sur fond de "guerre des civilisations". Cette tragédie a ainsi été utilisée pour justifier la plupart des décisions de politique étrangère des nations occidentales :

- Déclenchement des guerres en Afghanistan et en Irak : relance de l’utilisation de l’OTAN en Afghanistan où la France est toujours tragiquement présente, et mise en place d’une coalition dite internationale en Irak menée par les USA où l’on ignore tout jusqu’au nombre de victimes civiles.
- Augmentation drastique des budgets militaires aux Etats-Unis, et modelage de nos armées et de nos services de renseignement sur le modèle américain, entrainant en France un rapprochement dangereux entre renseignement civil et armée.
- Remise en cause des libertés individuelles aux Etats-Unis et dans de nombreux autres pays, avec par exemple les PATRIOT Acts, les accords entre l’Union Européenne et les Etats-Unis pour le transfert des données confidentielles des passagers aériens, les vols secrets et les prisons secrètes de la CIA en Europe, ou encore les fichiers Edvige et CRISTINA en France.

La tragédie du 11 septembre 2001 constitue l’événement fondateur et la pierre angulaire de cette dérive ultra sécuritaire, celle qui conditionne les relations internationales de ce début de siècle: à travers ce choc planétaire, nous sommes entrés dans une nouvelle ère de tensions et de chaos dont nous dénonçons les prémices et donc les effets.

C’est pourquoi au sein de l’association ReOpen911, nous considérons qu’il est nécessaire de revenir sur cet événement fondateur, dans une démarche citoyenne fondamentalement pacifiste et démocratique. En cela, nous nous inscrivons pleinement dans le cadre du « mouvement international pour la vérité sur le 11 Septembre » (voir le film 9/11 Press For Truth) initié par des familles américaines de victimes qui, après tant d’années, poursuivent toujours leur quête de justice au delà des conclusions des enquêtes officielles en recueillant notamment des témoignages remettant en cause la version officielle.

La fable de ben Laden et d’al Qaïda racontée par l’administration Bush est, en quelque sorte, du "storytelling" à rebondissements sans fin, reprise sans aucune critique par les médias de masse, et de plus en plus remise en cause, comme l’est aussi l’histoire jalonnée de disparitions opportunes des attaques à l’anthrax.
En effet, depuis plusieurs années, aux côtés de ces familles de victimes, des milliers de citoyens à travers le monde, principalement aux Etats-Unis et en Europe, ont en effet consacré un temps et une énergie considérables à faire ce travail que le quatrième pouvoir, un des fondements de nos sociétés démocratiques, n’a pas su, pu ou voulu faire. Des dizaines de films documentaires et de livres, des centaines d’articles spécialisés traduits en différentes langues sur nombre de sites Internet ont ainsi été produits dans une logique citoyenne d’information, de réflexion et de débat.

Cette année, le débat s’est ouvert dans le monde politique au sein des parlements japonais, européens et canadiens, dans le monde scientifique avec deux publications du physicien PhD Steven Jones et aussi dans les milieux professionnels des architectes et des ingénieurs, qui s’exprimeront prochainement sur les contradictions, oublis et approximations du volumineux rapport sur le WTC7 enfin publié cet été par le NIST.

Reste que ce sont les citoyens qui mènent et animent ce mouvement comme l’illustre bien le résultat du travail effectué bénévolement par des dizaines de personnes sur notre site : de très nombreux films sous-titrés, des réalisations de vidéos, des recherches, des traductions, des synthèses et rédactions de documents, mais encore des débats et des réflexions communes. Nous avons aussi organisé des dizaines de projections-débats et conférences à travers la France, la Suisse et la Belgique.

Les médias de masse (à de trop rares exceptions) continuent à ignorer nos questions légitimes, bien que désormais très documentées, toujours sans réponses satisfaisantes des autorités compétentes, et soulevées par des experts de tous milieux professionnels aussi reconnus que ceux choisis par l’administration américaine.

C’est pourquoi, en France, le pays des droits de l’homme, de l’indépendance de la pensée et de la liberté de parole, nous continuerons plus que jamais à contribuer à la réouverture de ce dossier et au dialogue avec nos médias, nos parlementaires, nos élus et les citoyens français.

Dans cette logique, nous organisons une série d’événements commémorant le septième anniversaire de cette tragédie comme par exemple :
- La deuxième manifestation pour la vérité sur le 11-Septembre qui aura lieu à Bruxelles ce 7 septembre.
- La projection en avant-première du film événement du député européen Giulietto Chiesa "Zéro -  Enquête sur le 11-Septembre" à Paris le samedi 13 septembre à 20h00 au Grand Action Ecole.
- Des rassemblements pacifistes et des projections-débats un peu partout en France (Agenda de notre rentrée).

Enfin, pour en savoir plus sur les événements du 11 Septembre afin de vous faire votre propre avis, voici une sélection de documentaires que nous vous invitons à visionner :
- 9/11 Press For Truth
- Oil, Smoke and Mirrors
- 9/11 Mysteries

Et à lire ce livre essentiel : Le Nouveau Pearl Harbor de David Ray Griffin

7 ans après cette tragédie, alors que les forces de la "coalition" s’embourbent en Irak et en Afghanistan et que les tensions entre les Etats-Unis et la Russie menacent la paix mondiale, il est grand temps de réouvrir enfin ce dossier.


Association ReOpen911
www.ReOpen911.info
Contact@ReOpen11.info

http://www.reopen911.info/11-septembre/communique-de-presse-11-septembre-2008/

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6 février 2011 :

http://sos-crise.over-blog.com/article-11-9-l-imposture-eclate-au-grand-jour-tous-les-arguments-66544119.html

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31 août 1984 5 31 /08 /août /1984 22:00
From: Eric.Boutarin@free.fr
To: the_tanka@hotmail.com; lionel.furic@club-internet.fr; terresacree@googlegroups.com
Subject: [Sos-planete groupe] Mais où sont passés les abeilles et les insectes ?
Date: Wed, 17 Sep 2008 12:07:57 +0200

Ci-dessous le point de vue de Next-Up, ONG qui lutte contre les effets de la téléphonie mobile.
 

source icônographique : http://photos.linternaute.com/photo/1222502/1206514872/818/insecte/

http://www.next-up.org/Newsoftheworld/AbeillesBees.php#1

Nous pensons qu'il y a co-promotion, néanmoins depuis peu les fréquences ont augmentées (UMTS, RH), les longueurs d'ondes de décimétriques ou centimétriques sont devenues millimétriques et transportent des centaines de fois plus d'énergie.
Une longueur d'onde décimétrique traverse par exemple une abeille, l'abeille reçoit seulement un résiduel d'énergie tandis que pour une longueur millimétrique, tout est absorbée par l'abeille, de plus l'énergie transportée est cent fois plus grande.

La suite nous la connaissons, le nombre de sources d'immixtion, notamment celle de RH est totalement exponentielle depuis ces dernières années, ceci sans servitudes !! Un scandale.
D'ailleurs ce n'est pas seulement l'humain qui ne peut supporter par exemple une irradiation de RH de 20 à 80 GHz
www.next-up.org/Newsoftheworld/RepeatersRepeteurs.php#1
plus de une à deux secondes (armes) mais tout le vivant.

NOUS SOMMES MAINTENANT DANS LE DOMAINE DES ARMES MO MILLIMETRIQUES mais en libertés dans l'environnement !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
http://next-up.org/divers/TvFoxWeaponRayGHzArmeRayonnementGHz.php
En sus, plus le vivant est petit (mm) plus il encaisse l'énergie !!!

Le dossier + pétition
www.next-up.org/Newsoftheworld/MicroWavesWeaponsArmesMicroOndes.php#1

Autre constatation : les ondes millimétriques des RH sont arrêtées notamment par les
murs, donc en milieu urbain elles n'existent pratiquement pas au niveau du sol (0 à 20 m),
en conséquences les abeilles se portent évidemment bien !!!

Les irradiations des antennes relais perturbent le métabolisme des abeilles, mais ce n'est pas suffisant pour expliquer l'effondrement, la nouveauté dans l'environnement ce sont les dizaines de milliers de faisceaux millimétriques sans servitudes légales qui sont maintenant présents dans nous environnement, ceci, par exemple, à la croissance d'une centaine des nouveaux par jour en France !!!
Tout en sachant que la portée est illimitée (sauf courbure de la terre 25 Km).
 
Vous pouvez transmettre.

Bien à vous



-----Message d'origine-----
De : Eric [mailto:Eric.Boutarin@free.fr]
Envoyé : mercredi 17 septembre 2008 00:04
À : Next-up: Contact
Objet : Fw: [Sos-planete groupe] Re: ] Mais où sont passés les abeilles et les insectes ?


----- Original Message -----
From: "chabinpolitain" <lionel.furic@club-internet.fr>
To: "SOS-planete" <terresacree@googlegroups.com>
Sent: Tuesday, September 16, 2008 8:49 PM
Subject: [Sos-planete groupe] Re: ] Mais où sont passés les abeilles et les
insectes ?



Bonjour,
J'aimerais apporter mon témoignage à propos de la baisse manifeste du nombre d'insectes.
Je ne rentrerai pas dans des polémiques qui, pour le moment sont affaire de spécialistes.
Je suis maraîcher "bio" et donc en direct confronté à ce qui se produit. Notre travail consiste pour une grande part à l'observation de notre milieu de culture et le lien est obligatoire avec l'environnement immédiat.
J'ai constaté depuis un an une très nette raréfaction des insectes en général : abeilles ( et quand je parle des abeilles, j'inclus les abeilles sauvages qui contribuent pour une très grande part à la pollinisation, soit pas loin d'une centaine d'espèces pour nos climats tempérés ), guêpes ( de très nombreuses espèces également ), papillons ( je ne vois plus que de très rares paons du jour et la piéride, blanc à point noir), bourdons ( ici aussi représentés par des espèces très différentes et ayant des spécialisations ).
Il est important de rappeler que ces insectes sont de tailles très différentes et ont donc des rôles parfaitement définis dans leur écosystème ( biotope ).
Exemple : les bourdons.
Ces charmants et fort beaux insectes sont les seuls à pouvoir "violer" les fleurs des fèves, contrairement aux abeilles qui n'ont pas la force d'y pénétrer.
Je cultive des fèves,et je constate la différence par mes observations et par le résultat à la récolte. De beaux pieds de fèves portent trois à cinq fleurs à l'aisselle de chaque feuille, ce qui donne une moyenne de trois cosses par étage de feuille à raison de cinq à huit étages de fleurs. Soit une quinzaine de cosses par tige de fève.
Cette année, les bourdons étaient absents et je n'ai obtenu que trois ( !!! ) cosses par tige !....
Soyons alarmistes, c'est une impitoyable réalité, les insectes se raréfient. Les observations de ce type sont, certes, empiriques et donc pas scientifiques, mais l'on peut observer des phénomènes bien avant que les scientifiques ne s'en soient emparés et à fortiori ne l'aient expliqué.
L'avis de la science, pour indispensable, ne doit pas être considéré comme préalable au constat de réalité. Il y a encore peu, bien des agriculteurs croyaient de bonne foi au peu de conséquences de l'utilisation des pesticides.
Et pourquoi n'en irait-il pas aussi des téléphones portables ???
Le septicisme, en la matière, risque d'être criminel et fait obstacle au respect du principe de précaution de Clauswitz ( inscrit dans notre constitution ! ) :
"En raison de leurs conséquences, les évènements possibles doivent être considérés comme vrais. "
Et je me permets d'ajouter jusqu'à preuve du contraire...
Ce n'est pas à l'utilisateur de prouver la toxicité d'un produit mais au producteur de prouver son innocuité.
J'ai invité un apiculteur à mettre des ruches sur mon champ, il y a peu, suite à une visite dans la Drôme d'autres apiculteurs, il m'a raconté que l'un d'entre eux avait fait une démonstration pour le moins inquiétante : ils s'apprêtaient à intervenir sur une ruche, lorsque brusquement les abeilles se sont toutes précipitées dehors, en marée, sans raison apparente... quelques instants plus tard, le mobile de l'un d'eux s'est mis à sonner !...
Alors encore une fois, on ne peut tirer de conclusion scientifique d'un tel évènement. On peut toujours dire que le climat n'aura pas été favorable au développement des insectes ( ce qui est vrai d'ailleurs, mais n'explique pas qu'ils soient toujours absents début Septembre ) et continuer ainsi à se raconter la fameuse histoire de " jusque-là, tout va bien ! ".
Pour faire un parallèle qui n'a de commun que l'aveuglement, pendant les premiers temps de la déportation des juifs, personne ne voulait croire que c'était possible... et cela s'est produit !
Ne répétons pas les erreurs du passé qui pourraient avoir des conséquences que nous ignorons totalement. Nous n'avons pas de modèle de projection sur ce que serait la vie des humains sans les insectes.
Car tout le monde s'affole sur "Apis melifica" qui joue un rôle important dans la fécondation des légumes-fruits, mais on oublie les semences qui seront nécéssaires pour le reste. Et là, les rôles sont répartis sur toute la faune sauvage. Si vous avez de la chance, observez ces abeilles naines de quelques millimètres qui ne vont que sur des fleurs à leur mesure... les carottes par exemple !!!
Alors cessons "d'enculer les mouches" et de débattre de la couleur du ciel, le temps presse et il va nous falloir nous résigner à un constat : les causes sont multiples, commençons par des aquis, il faut purement et simplement faire interdire tous les pesticides, agricoles ou ménagers que nous utilisons au prétexte que la dose ne nous donne pas à coup sûr une maladie mortelle.
Ainsi, nous pourrons rapidement savoir si les portable sont aussi nocifs que l'on est en droit de le penser ( pour mémoire, de nombreux travaux à travers le monde mettent en avant une nocivité prouvée et vérifiée, ce que l'on ne sait pas, c'est ce que ça nous fait ).
Alors les mauvais élèves qui ne vont pas chercher l'information et jouent les cyniques en nous balançant au nez leur ignorance sont les malvenus et un jour, "nos enfants nous accuseront" !
Je vous recommande le site de Dominique Guillet, fondateur de "Kokopelli": "liberterre". Les choses y sont dites avec force références et les coupeurs de cheveux en quatre seront satisfaits !
...Et j'en oublie... Amicalement, Lionel.

On 15 sep, 02:10, "Michel WALTER" <vivan...@wanadoo.fr> wrote:
 ----- Original Message -----
 From: geneviève
 To: vivan...@wanadoo.fr
 Sent: Monday, September 15, 2008 1:40 AM
 Subject: re: [Sos-planete groupe] Fw: [forel-ogm] Mais où sont passés les
 abeilles et les insectes ?

 Bah, apportons un peu d'eau (sale) à votre moulin, savez-vous que les marronniers, les platanes, les chênes, sont très malades, qu'on ne peut les soigner, et qu'ils faut donc les abattre ? Si en plus de la disparition des insectes, que j'ai constatée comme vous, à part les moustiques, (malaria et chungungugna) et les moins mauvais dont les piqûres font doubler la partie piquée, car ils sont empoisonnés, d'où la rareté des hirondelles..., s'il n'y a plus le renouvellement de l'air par les arbres... que là non plus, nos dirigeants ainsi que l'INRA restent semble -t-il plutôt sans réaction, alors, je vous laisse deviner la suite .... ce sera le désert, comme sous la mer, il y a 25 ans, le bord des plages de la Méditerannée était riche de plantes, d'oursins, de poissons, d'anémones, et aujourd'hui plus rien ! Il y a de quoi s'affoler, car rien n'est fait pour replanter et remettre des poissons, seul est programmé des "récifs artificiels" afin de créer et de restaurer un écosystème marin..." ceci est très bien, mais si on ne stoppe pas la raison de la désertification de la mer, on ne résout rien, les filets qui arrachent tout devraient être proscrits, et les marins me direz-vous ? Eh bien comment faisions-nous avant ? Les pêches quand les poissons pondent ou sont rares sont un nons sens et que l'on arrête de dire que les "clients" demandent telle ou telle chose, et qu'il faut leur donner, nous ne sommes pas des enfants capricieux, et si on ne trouve plus de tomates ou de poissons en décembre, on s'y fera ! On peut s'étendre sur le sujet... à l'infini , merci de vos réponses, bien cordialement ....

 Message du 14/09/08 21:10
 De : "Michel WALTER"
 A : terresacree@googlegroups.com
 Copie à :
 Objet : [Sos-planete groupe] Fw: [forel-ogm] Mais où sont passés les
 abeilles et les insectes ?

 ----- Original Message -----

 From: Eric

 To: forel-...@infogm.org

 Sent: Sunday, September 14, 2008 11:09 AM

 Subject: [forel-ogm] Mais où sont passés les abeilles et les insectes ?

 Bonjour à toutes et tous,

 Un peu partout dans le monde, des voix s'élèvent pour signaler que les abeilles disparaissent par milliards !

 Chacun y va de sa théorie et presque tous accusent les pesticides ... (on peut lire ici un excellent article de Sciences Actualités qui explique bien la situation)

 Pourtant quasiment rien n'est fait, les abeilles continuent de disparaitre, avec elles c'est le cycle de reproduction de la quasi totalité des végétaux qui est menacé.

 Si les végétaux ne peuvent plus se reproduire ... que vont manger les êtres vivants ,dont les humains, de la planète ?

 Personne ne le sait, et pourtant les apprentis sorciers de la chimie et nos brillants politiques continuent de prôner le tout chimique !

En août 2008, nous avons parcouru plusieurs centaines de kilomètres ...

 Depuis des années, ce rituel était accompagné d'un autre rituel : celui de passage obligé dans les stations services afin de nettoyer le pare-brise de la voiture !

Au moins deux fois par voyage ...

 Chose étrange, entre notre départ de Mulhouse et notre retour, nous n'avons pas une seule fois utilisé les stations services pour nettoyer notre pare-brise.

 Car ce n'était pas utile ... deux trois impacts de bestioles kamikazes mais rien de plus.

 Deux semaines, en plein été !!! ???

 Sur des trajets aussi longs ???

 La surprise est totale de même que le constat en temps réel ...

 Les abeilles disparaissent mais tous les autres insectes avec !
 Bientôt notre tour ?

 Bésitos

 PS : "LE BIO" C'est ta seule chance !

 Il reste un bourdon, une photo de lui sur ma lavande
http://www.lepost.fr/article/2008/09/13/1264308_mais-ou-sont-passes-l...

 



Bonjour,

Nous ne savons plus comment nous extérioriser sur cette problématique.

Nous allons provoquer Robert Vaissière qui était partant pour réaliser les expériences, puis subitement (pressions ?) tout a été rompus !!
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31 août 1984 5 31 /08 /août /1984 21:00

[SOS-planete] Les crises de la semaine

De : Terre sacree (vivant12@wanadoo.fr)

Envoyé :

dim. 12/10/08 17:12

À :

  

L'auteur Jean Lemire est biologiste,
photographe et cinéaste.
Il a été chef de trois missions
à bord du voilier Sedna IV,
dont la plus récente en Antarctique.
Il signe chaque semaine une chronique dans nos pages.

voir le lien :


http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/jean-lemire/200810/12/01-28812-les-crises-de-la-semaine.php

 

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29 août 1984 3 29 /08 /août /1984 15:20

quinoa, protéine végétale
source icônographique :
 http://aluminealumee.blogspot.com/2008/10/ma-maman-me-demande.html


Il existe une autre raison majeure pour laquelle nous sommes en train d’épuiser le sol très rapidement et nous ne pouvons, dans le cadre de cette conférence, que l’évoquer brièvement. Admettons que ce podium soit un champ d’un demi-hectare : c’est de cette surface, en moyenne, dont nous avons besoin pour cultiver le fourrage nécessaire annuellement à un bœuf ou à une vache. Cela peut être un peu plus ou un peu moins, mais en moyenne il faut un demi-hectare par animal et par année. Tout le carbone de la paille, du foin, de la luzerne ou toute sorte de fourrage consommé par le bœuf ou la vache et produit sur ce demi-hectare, nous allons l’appeler une “unité de carbone”. Cette unité va nourrir une vache ou bien alors deux chèvres, puisque deux chèvres consomment autant qu’une vache. La bouse de vache, ou le crottin de chèvre, qui résulte de cette consommation ne contient qu’une demi-unité de carbone car l’autre moitié a été métabolisée dans les processus de vie de l’animal. (Ne vous méprenez pas : je ne suis ni contre les vaches, ni contre les chèvres ou les poulets). Ensuite, vous compostez ce fumier et les microbes utilisent pour leurs propres processus métaboliques une moitié de la demi-unité restante. Il vous reste donc, lorsque le processus de compostage est achevé, un quart d’unité de carbone que vous allez pouvoir épandre sur le quart de la surface de départ, à savoir le quart d’un demi-hectare. Il existe à peu près trois milliards de vaches et de bœufs sur la planète actuellement. Les quantités phénoménales de nourriture nécessaire à l’alimentation de ce bétail et de l’humanité constituent donc un véritable défi parce que le carbone est, pour l’un comme pour l’autre, utilisé de façon irrationnelle. Il existe des solutions a minima et vous pouvez en fait cultiver tout le fourrage essentiel à une vache sur une surface d’un dixième d’hectare et même moins mais ce point est également en dehors du sujet de la conférence de ce soir.

Nous avons distribué un petit livret sur les pratiques d’agriculture bio-intensive, sur la situation alimentaire mondiale et sur la santé des sols. Je vous prie de consulter les trois schémas qui mettent en valeur la surface nécessaire pour l’alimentation d’une personne en fonction des différents régimes, des différentes cultures et des diverses modalités agricoles. Le premier schéma concerne les pratiques agricoles mécanisées chimiques ou biologiques aux États-Unis. Le second schéma concerne l’agriculture des nations en voie de développement et le troisième schéma est relatif aux pratiques de l’agriculture bio-intensive. Dans ce troisième schéma, le chiffre 4 en bas à droite signifie qu’un certain nombre de nations de la planète n’ont actuellement de l’eau que pour arroser quatre unités de terre. Quatre unités de terre correspondent, approximativement, à 500 m2. Selon la Banque Mondiale, un tiers des nations du monde manque d’eau, à un degré ou à un autre. En fait, la Banque Mondiale conseille à ces nations d’utiliser leur eau non pour la production alimentaire mais pour la confection de produits manufacturés dont la vente leur permettra d’acheter de la nourriture. C’est une vue à court terme, car actuellement le surplus de nourriture sur la planète ne représente que 50 jours de consommation et ce chiffre est à la baisse. Prenons conscience que nous avons tendance à consommer plus que nous ne produisons. Vers où ces nations vont-elles bientôt se tourner pour acheter de la nourriture? Avec des pratiques Bio-intensives cependant, ainsi qu’une meilleure compréhension de l’alimentation, vous pouvez réellement produire toute la nourriture nécessaire à une personne annuellement et, grâce à de bonnes plantes de carbone, vous pouvez produire tout le compost nécessaire à la production alimentaire d’une personne sur une surface aussi petite que 500 m2. Et vous pouvez produire toute cette nourriture sur un mode durable.

Regardons maintenant les colonnes du second schéma. Dans une quinzaine d’années, en l’an 2014, 90 % de l’humanité ( à savoir les peuples des pays en voie de développement) ne possédera que 9 unités de terre, à savoir 1100 m2, pour produire les aliments d’une personne à l’année.

De plus, selon une étude menée par l’Université de Stanford, dès l’année 2025, l’humanité manipulera la moindre parcelle de la biomasse vivante de cette planète : tous les animaux, tous les arbres, tous les brins d’herbes... Plus rien ne croîtra de façon naturelle.

Bien sûr, nous n’arriverons jamais à une telle situation. Pourquoi? Parce que la plupart ces cycles naturels animaux et végétaux vont se briser. Les cycles naturels vont être détruits par l’extinction des espèces, y compris les espèces de microbes, dont certaines sont déjà en voie d’extinction. Un des avantages de l’agriculture Bio-intensive est de permettre de produire toute la nourriture nécessaire à une personne sur à peine la moitié de la parcelle de terre fertile qui lui est disponible, à condition de développer un niveau raisonnable de compétences quant à la pratique Bio-intensive et un niveau raisonnable de fertilité des sols. Qu’est ce que cela signifie? Cela signifie que plus de la moitié de la terre fertile peut être conservée sauvage. Si nous voulons survivre en tant qu’espèce, il va falloir nous assurer que d’autres espèces survivent également. Il va nous falloir sauver non seulement les semences mais aussi la diversité génétique des autres plantes et des autres animaux. C’est le propos essentiel des dynamiques de protection de la biodiversité. Cependant, ce sont de nombreuses espèces que nous ne pourrons jamais sauver à moins que nous ne laissions une partie des terres à l’état sauvage.

Examinons maintenant le premier schéma qui concerne les pratiques agricoles mécanisées chimiques et biologiques des USA. Les rendements de l’agriculture biologique sont équivalents à ceux de l’agriculture chimique. Si vous êtes végétalien, à savoir si vous ne consommez aucun produit ou sous-produit animal (oeufs, viande, lait...), vous n’avez besoin que de dix unités de terre pour votre consommation alimentaire annuelle. Cependant, la plupart de l’humanité n’aura que 9 unités de terre : cela veut dire que si tout le monde suivait un régime végétalien, (et je ne souhaite mettre en avant aucun régime alimentaire), seulement 90 % des personnes des pays en voie de développement pourraient manger à leur faim. La consommation alimentaire moyenne des USA, quant à elle, comprenant viande, oeufs, fromage et lait, requiert jusqu’à 42 unités de terre. Si tout le monde consommait ce type de régime, seulement 25 % des personnes des pays en voie de développement pourraient manger à leur faim, car il n’y aurait bien sûr pas assez de terres agricoles pour produire ce type de régime alimentaire pour tout un chacun. (Vous pouvez maintenant comprendre pourquoi on utilise ces arguments pour promouvoir les biotechnologies). Maintenant, si votre régime alimentaire comprend énormément de viande, il requiert jusqu’à 85 unités de terre, ce qui fait à peu près un hectare. Avec ce type de régime alimentaire, seulement un peu plus de 10 % des personnes des pays en voie de développement pourraient manger à leur faim.

Voici ce qui est magnifique avec la micro-agriculture durable et Bio-intensive : en ré insufflant la vie dans le sol, nous avons été capables d’élaborer l’équivalent de 500 ans de sol en l’espace de huit années et demies, quant à sa structure de carbone humifère, selon une Maîtrise tenue à l’Université de Californie à Berkeley, dans la section des sciences des sols. En nous focalisant sur la création d’un sol riche, nous avons développé la capacité de générer des productivités très élevées (de type Révolution Verte) avec une fraction seulement des intrants. Ce type d’agriculture peut générer de deux à six fois plus de productivité, par unité de terre, que l’agriculture commerciale tout en consommant de 67 à 88 % moins d’eau par kilo de nourriture produite que l’agriculture conventionnelle. Cela veut dire concrètement que la micro-agriculture durable et Bio-intensive utilise de 6 à 8 fois moins d’eau que l’agriculture conventionnelle. Récemment, la Californie a subi une sécheresse de sept ans. Si l’on avait eu recours à ce type d’agriculture depuis déjà un certain nombre d’années, il n’y aurait pas eu du tout de sécheresse car une “année normale d’eau” aurait duré de 6 à 8 années. L’agriculture Bio-intensive utilise également de 50 à 100 % moins de nutriments organiques achetés par kilo de nourriture produite en comparaison des intrants que l’agriculture conventionnelle achète. Toujours en comparaison avec cette agriculture conventionnelle, l’agriculture Bio-intensive utilise 99 % moins d’énergie. Ainsi, les semences véritables, telles que celles que nous protégeons, peuvent produire tout autant et même plus que les semences de ce que l’on appelle la Révolution Verte. De plus, dans le cas des céréales, les variétés traditionnelles peuvent produire plus de carbone que les variétés de la Révolution Verte qui ont été développées pour ne produire qu’une petite quantité de carbone. Dans une certaine mesure, il se peut que les variétés de la Révolution Verte ne soient pas des variétés d’agriculture durable en termes de production de carbone pour le compost sans même parler du fait qu’elles ont été développées (sélectionnées ?) pour un spectre de températures très étroit. Ces variétés ne vont plus fonctionner aussi bien si la température de la planète augmente ou décroît de façon significative. Dans ce cas, cela va prendre de cinq à dix années pour en développer de nouvelles qui soient adaptées aux variations climatiques. Et que ferons-nous pendant ce laps de temps?

L’agriculture Bio-intensive peut également réhabiliter des sols. Nous avons déjà évoqué le fait que la terre se désertifie de plus en plus et qu’il y a de moins en moins de terres agricoles. Cette situation de fait ne peut nous satisfaire et nous pouvons réellement réhabiliter les sols mais pour ce, il nous faut des plantes à carbone. Dans la nature, il faut en moyenne 500 ans pour produire 2,5 cm de terre fertile ; il faut, de plus, environ 15 cm de terre fertile pour produire de bonnes plantes en agriculture. Cela veut dire que l’élaboration d’un bon sol agricole requiert 3000 années. Aux États-Unis, nous avons détruit 75 % de notre sol arable en 220 années, de par nos pratiques agricoles. Il nous faut maintenant renverser la vapeur.

Je souhaiterais maintenant vous montrer ce qui se passe lorsque nous utilisons les pratiques de l’agriculture Bio-intensive et lorsque nous consommons un kilo de nourriture produite de façon Bio-intensive. Ces pratiques peuvent produire de deux à six fois plus mais elles peuvent probablement détruire les sols de deux à six fois plus vite si elles ne sont pas utilisées à bon escient. Il est ainsi de notre responsabilité d’appliquer correctement ces techniques. ( Le conférencier mange une cuillère de compote et remet 20 cuillères de sol dans la “banque de sol”). Ainsi, pour tout kilo de nourriture produite et consommée, nous pouvons créer 20 kilos de sol. Nous pouvons générer 20 tonnes de sol par an et par personne lorsque nous utilisons correctement les méthodes de l’agriculture Bio-intensive.

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Au début de ma conférence, je vous ai dit que je ne me permettrais pas d’évoquer les mauvaises nouvelles si nous ne pouvions rien faire pour leur trouver des solutions. La question reste de savoir comment. Lorsque vous consultez la première page de votre petit manuel, vous y trouvez un cercle mettant en valeur les pourcentages des diverses cultures nécessaires à une production maximale et durable de calories. C’est un cercle holistique dont tous les éléments sont en relation d’harmonie.

Imaginons que ce cercle représente votre ferme ou votre jardin. Il vous faut consacrer 60 % de la surface à la production de céréales ou de plantes à grains afin de générer une abondance de carbone. Cela peut être du maïs doux : cela ne donne pas beaucoup de calories mais cela possède une belle saveur. Cela peut être du maïs dur, de l’amarante, de la quinoa, du millet, du blé, du seigle, de l’avoine, de l’orge et beaucoup d’autres plantes similaires. La plupart de ces plantes vont générer une certaine quantité de calories (qui n’est pas considérable mais qui est cependant moyenne) ainsi qu’une grande quantité ou une très grande quantité de carbone.

Il vous faut ensuite consacrer 30 % de la surface de votre jardin à la culture de plantes à racines primordiales tels que la pomme de terre, la patate douce, l’ail, le salsifis, le panais, le manioc... Toutes ces plantes vont produire une abondance de calories. Ce qu’il y a de magnifique avec l’ail, c’est que vous pouvez en consommer 2 kilos par jour qui vont vous donner toutes les calories dont vous avez besoin quotidiennement. Vous ne serez jamais malade parce que personne n’osera vous approcher!
Il vous faut ensuite cultiver 10 % de la surface de votre jardin en légumes verts pour les vitamines et les minéraux. En fait, 5 % suffiraient même. Vous pouvez évidemment en cultiver plus si vous aimez beaucoup les légumes, mais d’un point de vue nutritionnel, cette surface suffit.

Faisons comme si nous avions une micro-ferme sur ce podium - une sorte de petit monde, de Petit Prince. Quelle culture va générer le plus de nutrition en ce qui concerne les calories? Le soja ou la pomme de terre? La réponse n’est pas évidente. C’est en fait la pomme de terre qui produit le plus de calories. Cependant, ce qu’il va être important de concevoir, dans le futur, ce n’est pas la quantité de calories par kilogramme de nourriture ou le ratio calorie-poids. Les légumineuses et les grains possèdent un haut pourcentage de calories et ils sont donc très performants quant au contrôle du poids. Cependant, l’aspect essentiel qu’il va nous falloir développer dans le futur est de déterminer les performances des pratiques agricoles en termes de production de calories, et de gestion de surface. Nous allons découvrir qu’il existe des économies de petite échelle telle l’informatique qui est la miniaturisation de l’électronique.

Ce dont nous parlons maintenant est la miniaturisation de l’agriculture. Nous ne l’avons pas inventée. Ce sont les Chinois qui l’ont mis en œuvre il y a 4 à 6000 ans et les Grecs et les Boliviens il y a à peu près 2000 ans. La question est maintenant de savoir, en termes de production de calories, de combien la pomme de terre est plus performante que le soja. De 25 %, de 100 %, de 200 %, de plus de 200 %? En fait, la pomme de terre possède la capacité de produire 2000 % plus de calories que le soja, par unité de terre ! C’est un phénomène très complexe que l’on ne peut qu’évoquer ce soir mais la pomme de terre peut produire 20 fois plus de calories que le soja sur une même surface de terre.

Cela signifie que vous pouvez produire toutes les calories nécessaires durant une année pour une personne avec des pommes de terre sur une surface aussi petite que 0,6 unité de terre. Pas 4, ni 6 mais 0,6 unité de terre, ce qui équivaut approximativement à 75 m2 . Par contre, la production de ces mêmes calories avec du soja requiert jusqu’à 12 unités de terre, à savoir plus que les 9 unités de terre qui seront disponibles pour les habitants des pays du Tiers Monde en l’an 2014. Je vais m’attirer des ennuis ici en plein milieu des plaines du Mid-West et je ne devrais sans doute pas dire cela mais le soja n’est pas la nourriture du futur car il n’est pas assez performant en termes de ratio surface/calories. J’aime beaucoup le tofu, le miso, le tamari et j’apprécie parfois de manger de la viande d’animaux nourris avec du soja, mais il y a de plus un autre problème avec le soja, tout aussi bien d’ailleurs qu’avec la pomme de terre. Ni l’un, ni l’autre ne produisent beaucoup de carbone. Vous obtenez à peu près 2,5 kg de matière compostable sèche avec une culture de soja ou de pomme de terre sur une parcelle de 10 m2 alors qu’il nous est nécessaire de produire entre 7,5 kg et 15 kg de matière sèche compostable sur une parcelle de cette surface afin de générer une fertilité du sol qui soit durable. Ainsi, afin qu’un régime alimentaire fondé sur la pomme de terre soit viable quant à l’aspect de la durabilité, il est nécessaire de cultiver six autres planches d’une culture telle que le maïs, parce que cette plante peut produire assez de carbone pour la surface sur laquelle il croît. En fait, le maïs peut même en produire assez pour le double de la parcelle sur laquelle il croît, et peut-être même plus. Cette performance dans la capacité de produire du carbone est essentielle. Dans le futur, une agriculture et un jardinage générateurs de carbone seront les seules issues de secours pour assurer la fertilité des sols. De plus, une agriculture et un jardinage générateurs de calories seront essentiels à l’équilibre nutritionnel et ce sont les plantes à racines qui permettront en grande partie de produire ces calories.

Venons maintenant à encore plus de détails car je souhaite réellement aiguiser votre appétit à faire croître des plantes à grains en voie d’extinction. Je souhaite que vous puissiez cultiver toutes les plantes en danger d’extinction : les légumes, les baies, les noix, les fruits et en plus les plantes à grains. Qu’en est-il du sorghum ? (sorgho ?) Ce n’est pas une plante parfaite et sa culture peut entraîner des effets négatifs que nous n’avons pas le temps d’approfondir. Néanmoins, le sorghum a la capacité de produire, dans des conditions dures et sèches de culture, assez de carbone pour lui-même et, en fonction des variétés, assez de carbone pour une fois, deux fois, trois fois et parfois quatre fois plus de surface que la parcelle sur laquelle il croît. Il va nous falloir des plantes pour contre-balancer les laitues, les radis et les tomates qui ne produisent pas suffisamment de carbone pour leur propre fertilité de sol. Il existe quelques variétés de sorgho au potentiel intéressant tels que Santa Fe, Black Kaffir et Lesotho. La variété Lesotho est particulièrement intéressante parce qu’elle est bonne à manger et qu’elle produit beaucoup de carbone. Dans le futur, alors que la planète se désertifie de plus en plus, il va être essentiel de prendre en considération non seulement la production de carbone et de calories en relation avec les paramètres de la surface et du temps mais aussi en relation avec le paramètre de l’eau. Il existe, par exemple, une espèce de millet japonais pour gourmet qui croît en 45 jours et qui utilise 1/3 de l’eau utilisée par d’autres plantes à grains ou céréales. Ainsi, en très peu de temps ce millet produit autant de carbone et de calories que ce que produisent d’autres plantes à grains en beaucoup plus de temps. Peut-être pourriez-vous tenter la culture de cette espèce dont il est peu aisé d'obtenir des semences : on en connaît, cependant, une trentaine de variétés.

C’est sans doute parce qu’elle utilisait des pratiques d’agriculture Bio-intensive que la culture Maya survécut, il y a à peu près un millénaire, alors que les autres cultures s’effondrèrent. Des recherches récentes ont mis en valeur que les régions de la culture Maya qui survécurent le plus longtemps furent de petites communautés de production alimentaire à l’image de ce que nous faisons dans nos jardins et de ce que beaucoup de jardiniers réalisent dans leurs jardins. Nous avons la possibilité de sauver des semences, de créer du sol et de produire nos aliments durant une période de l’évolution du monde pour laquelle ces trois aspects vont devenir essentiels. Nous allons être ainsi capables de transformer la pénurie en abondance.

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Les pratiques Bio-intensives sont constituées des éléments suivants :

* Tout d’abord, nous préparons le sol en le travaillant sur 60 cm de profondeur, au lieu de 15 cm de profondeur tel que le fait l’agriculture, en faisant pour ainsi dire du quadruple bêchage. La finalité est d’améliorer la structure du sol et lorsqu’elle est améliorée, il n’est plus nécessaire de réaliser un double bêchage. Il est ensuite suffisant d’ameublir le sol sur 5 cm et de travailler en surface.

* Secondement, nous utilisons du compost. Si vous avez dans la main un morceau de compost de la taille d’une grosse pièce de monnaie, ce que vous tenez est approximativement 6 milliards de formes de vie microbienne. Que la Force soit avec vous!

* Troisièmement, du fait que le sol soit travaillé très en profondeur, ce qui permet aux racines de s’étendre en profondeur plutôt que vers la périphérie, et du fait de la fertilité générée par le compost et la vie microbienne, nous pouvons planter nos plantes de façon si rapprochée que leurs feuilles se touchent quasiment. Lorsque les plantes sont mâtures, le rendement est de deux à six fois supérieur, en comparaison avec une pratique conventionnelle de jardinage. Le résultat semble être une scène de la nature plutôt qu’un tableau de peinture abstraite plein de petits déserts entre les rangs. La racine est l’organe de contrôle de la plante. Dans les années 1950, le Professeur Snyder de l’Université de Californie à Berkeley, découvrit que lorsque l’on améliore la vitalité des racines, de la plupart des plantes cultivées traditionnellement dans nos champs, dans une toute petite mesure, de 2 à 4 %, la productivité de ces plantes peut augmenter de deux à quatre fois. Une petite amélioration du système racinaire génère une très grande augmentation de productivité et de nutrition. Pour résumer, le troisième élément est donc un espacement très serré, parce que les racines des plantes ont la capacité de s’étendre en profondeur plutôt que de façon horizontale.

* Quatrièmement, nous pouvons mettre en oeuvre le compagnonnage des plantes. C’est une association de culture des plantes qui croissent mieux ensemble que séparément. Par exemple, les haricots verts et les fraises croissent plus harmonieusement ensemble que séparément. Il en est de même avec les laitues pommées qui ont une meilleure saveur lorsqu’on les associe avec des épinards, à raison d’un plant d’épinard pour quatre têtes de laitues. Elles ont de plus une meilleure saveur lorsqu’on les cueille tôt le matin avant même que le soleil ne se lève, non pas avant que le soleil levant les effleure mais plutôt avant que le soleil ne se lève.

* Cinquièmement, ces pratiques agricoles Bio-intensives constituent un système global. Il ne suffit pas de préparer un sol épuisé sur 5, ou 10, ou 15 cm et de placer les plantes de façon très serrée. Si vous n’utilisez pas de compost, le système ne peut pas fonctionner.

* Le sixième point concerne la production de carbone à la ferme ou dans le jardin.

* Le septième point concerne la production de calories pour un équilibre nutritionnel total.

* Le huitième point qui est le dernier, mais non le moindre, concerne l’utilisation de semences de variétés fixées, afin de promouvoir la protection de la diversité génétique.

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Ce que j’aimerais que vous fassiez maintenant est que vous placiez vos mains en face de vous et que vous les teniez en coupe ouverte. Fermez vos yeux. Candide a dit et je vais le paraphraser : “Le monde entier est un jardin et quel endroit magnifique ce pourrait être si chacun d’entre nous prenait soin de notre partie de monde, à savoir notre jardin.” La Terre est notre jardin et tout cela peut faire un monde de différence!


Voici un résumé des tableaux graphiques présentés par le conférencier. La surface indiquée est la surface de terre cultivée par année et par personne, en fonction des régimes alimentaires.
John Jeavons précise que, déjà, de nombreux pays du Tiers-Monde ne peuvent irriguer que 450 m2 par année et par personne.

Agriculture mécanisée, biologique ou chimique aux États-Unis.
Régime très carné : 9350 m2 par année et par personne.
Régime moyen : 4700 m2 par année et par personne.
Régime végétalien : 1100 m2 par année et par personne.

Agriculture des pays du Tiers-Monde.
Régime moyen en 1988: 2420 m2 par année et par personne.
Régime moyen en projection de l'an 2000 : 1760 m2 par année et par personne.
Régime moyen en projection de l'an 2014 : 990 m2 par année et par personne.

Agriculture bio-intensive.
Avec des rendements moyens et un régime végétalien: 440 m2 par année et par personne.

Conférence de John Jeavons donnée durant le Rassemblement annuel du Seed Savers Exchange. USA.
Eté 1998.

Traduction de l'anglais de Dominique Guillet.

John est également l'auteur d'un célèbre ouvrage, publié à 300 000 exemplaires : How to grow More vegetables

Pour le contacter :
Ecology Action
5798 Ridgewood Road
Willits, CA 95490.
USA
Phone: (707) 459-0150
e-mail:
bountiful@sonic.net
Web site: http://www.growbiointensive.org

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28 août 1984 2 28 /08 /août /1984 11:14

Trouvé sur la lettre électronique de Terre sacrée
 
Soirée Théma d’Arte ce mardi 2 décembre 2008 à 21 heures 
 
              amarante queue de renard
              source icônographique :
http://www.vwt-fleurenfeuilles.com/ete.htm
 
Alors que la mondialisation est censée être synonyme de croissance, le monde se trouve dans une situation qu'il n'a plus connue depuis trente ans : les stocks de céréales n'assurent plus que 37 jours de nourriture à la population mondiale. C'est bien en-deçà du niveau officiel de la sécurité alimentaire, fixé à soixante jours. Le monde risque d'être plongé dans une crise très grave. Les statistiques indiquent que les récoltes de 2008 seront insuffisantes pour nourrir tous les habitants de la planète, pour la septième fois en huit ans. Au moment même où la demande chinoise en céréales s'est brusquement accélérée, les biocarburants ont commencé à redessiner la carte de l'agriculture mondiale. Aux Etats-Unis, la production d'éthanol à base de maïs engloutit le tiers des récoltes du pays.
 
______________________
 
Cela commence par un documentaire choc de 80 minutes d’Yves Billy, qui présente des images fortes, en particulier d’Afrique, d’Argentine et de Chine, entrecoupées de nombreuses interventions très claires de spécialistes qui donnent des clés pour mieux comprendre, dont Bruno Parmentier, qui intervient régulièrement, un peu comme fil rouge, mais aussi par exemple Lester Brown ou Marc Dufumier.
 
Ce document coup de poing donne une alerte très précise sur ce qui nous attend si nous ne nous saisissons pas collectivement du problème agricole et alimentaire mondial. Malheureusement il ne donne guère de solutions, mais il fixe très clairement les enjeux.
 
Ci-dessous une interview que Bruno Parmentier a donné à Arte à cette occasion
 
« Pour une révolution de la pratique agricole »
Directeur de l’ESA (École Supérieure d’Agriculture), Bruno Parmentier, ingénieur des mines et économiste, est l’auteur d’un ouvrage référence Nourrir l’humanité (Ed. La Découverte, 2007, prix Terra 2008) sur le défi alimentaire. Il en décrypte les enjeux.
 
Pourquoi n’a-t-on pris conscience de la crise alimentaire qu’en 2007 ?
 
Alors que huit des dix dernières ont été déficitaires en céréales, les stocks préalablement constitués (environ six mois de consommation depuis des décennies) ont un temps permis de maintenir les cours à bas niveau, jusqu’à ce qu’apparaisse la réalité d’une légère pénurie : nos stocks de céréales sont actuellement au plus bas depuis la 2ème guerre mondiale. Or quel que soit le prix, la demande des 6,5 milliards d’habitants sur la planète, elle, ne fléchit pas. Elle augmente même de 2% par an, entre les 80 millions de « convives supplémentaires », la croissance de la consommation de viande et de lait par une partie de la population, notamment les classes moyennes d’Asie, et la production de biocarburants. En outre, au gâchis à la production dans le Sud – les récoltes pourrissent par insuffisance de transports et de stockage -, s’ajoute celui, effrayant, à la consommation dans le Nord. Ainsi, en 2007, les courbes de croissance structurelle de la demande mondiale et celle de l’offre, très dépendante des conditions climatiques, se sont croisées.
 
Comment vont évoluer l’offre et la demande alimentaire mondiale dans les prochaines décennies ?
 
Avec environ 3 milliards d’habitants en plus d’ici 2050, la demande alimentaire variera en fonction des continents. Afin que chacun mange à sa faim, il faudrait doubler la production agricole mondiale, mais en réalité la multiplier par 5 en Afrique, 2, 3 en Asie et 1,9 en Amérique latine. L’offre aura beaucoup de mal à suivre. Pourtant, le XXème siècle a enregistré certains succès en la matière. Ce n’est peut-être pas glorieux, mais alors que la population quadruplait, le chiffre de ceux qui souffraient de la faim est resté stable, à savoir 850 millions. On a donc produit nettement plus, mais avec beaucoup plus de ressources. Désormais, nous allons devoir faire toujours plus, mais avec moins de ressources, ce qui est beaucoup plus difficile.
 
Moins de terres, mais aussi moins d’eau et d’énergie…
 
Les terres arables (1,5 milliard d’hectares soit 12% de la planète) ne sont pas extensibles. Bien que les réserves, essentiellement les forêts tropicales, soient mises en culture à un rythme déraisonnable, accélérant le réchauffement climatique, nous perdons plus de terres que nous n’en gagnons, à cause de la pollution et de l’urbanisation massive. La Chine, par exemple, perd 1 million d’hectares par an ! Si en 1960, nous mangions à deux sur un hectare de terre cultivée pour quatre aujourd’hui, nous serons six en 2050. De plus, le réchauffement de la planète augmente les problèmes dus à l’eau et nous aurons à la fois davantage de sécheresse (par exemple depuis cinq ans, il ne pleut plus en Australie, qui était un grand pays exportateur de céréales) et davantage d’inondations. Nous exploitons 200 millions d’hectares irrigués sur la planète et ne pourrons augmenter ce chiffre que de 20%, avec d’énormes investissements, tandis que le niveau des nappes phréatiques va baisser de façon très importante dans de nombreuses régions. Enfin, l’agriculture est très « énergétivore » : pour produire une tonne de blé, il faut près de 300 litres de pétrole, pour les engins, mais surtout pour les engrais et les pesticides. Les agriculteurs devront impérativement produire avec moins d’énergie. Dans le même temps, on leur demande de remplir les réservoirs d’essence avec les biocarburants. C’est un défi gigantesque.
 
Quelles solutions préconisez-vous ?
 
Au XXème siècle, on a artificialisé au maximum l’activité agricole, et notamment par la chimie, à travers les engrais, les fongicides, les insecticides et les herbicides. Une solution coûteuse, tant sur le plan financier qu’en termes d’énergie, de pollution et d’impact sur la santé. L’âge de la chimie pour l’agriculture est maintenant révolu. Le XXIème siècle devra être celui de la biologie, et en particulier de l’agriculture à « haute intensité environnementale ». Il faut trouver des moyens de faire jouer à la nature le rôle des engrais et des pesticides, c’est à dire par exemple avoir recours à des associations de plantes qui se protègent et se nourrissent entre elles et plus généralement faire appel à la biodiversité. Les vers de terre, par exemple, qui sont d’excellents laboureurs, les abeilles pollinisatrices, les bactéries, les champignons, etc. En outre, comme dans les régions tropicales, nous devrons récolter au moins deux fois l’an : une l’hiver pour nourrir la terre avec des plantes fixant le carbone et l’azote et économiser les engrais, et une l’été pour nourrir les hommes. Cette révolution urgente de toute la pratique agricole implique de vastes programmes de recherches. D’autant qu’il va falloir inventer des milliers d’agricultures, une par canton et par micro-climat…
 
Que pensez-vous du débat sur les OGM ?
 
Il est faussé, parce que les premiers OGM n’apportent pas de réelle solution aux problèmes de l’humanité et qu’ils ont été fabriqués par une multinationale américaine spécialisée dans les herbicides et les insecticides, Monsanto, dont le gouvernement américain a assuré des conditions favorisant le monopole, la privatisation du vivant et une impunité face aux dérives. Mais les vrais enjeux sont autres, par exemple la mise au point de céréales moins consommatrices d’eau ou de plantes productrices de protéines ou de vitamines, ou résistantes au froid ou à l’altitude, etc. Il peut y avoir des OGM « de vie ». Tandis que l’Europe bloque sur la question, les OGM plantés dans le monde recouvrent déjà cinq fois la surface agricole française. S’il faut d’abord parier sur une agriculture à haute intensité environnementale, nous devons aussi lancer des recherches, publiques, sur les OGM en garantissant la sécurité pour calmer les peurs qui se sont multipliées. Car si les paysans échouent, la faim, elle, sera également très dangereuse quand elle engendrera émeutes et guerres.

 

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3 décembre :

Comme je n'ai pas la télé, une amie m'a envoyé le lien pour voir le documentaire (pendant 7 jours, jusqu'a lundi ou mardi prochain...) C'est ici sur ARTE+7:

http://plus7.arte.tv/fr/detailPage/1697660,CmC=2319020,scheduleId=2299590.html

 

 

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27 août 1984 1 27 /08 /août /1984 14:25

L'empire de la honte

Jean Ziegler, 2005

Édition Le livre de Poche, juillet 2008

 

 

p. 12 : Un peu moins d'un milliard d'êtres humains vivent en Afrique. Entre 1972 et 2002, le nombre des africains gravement et en permanence sous-alimentés a augmenté de 81 à 203 millions.

Pourquoi ? Les raisons de cette situation sont multiples. La principale est due à la politique agricole commune de l'Union Européenne.

 

p. 63 : Contre les crimes commis par Georges W. Bush, Ariel Sharon et Vladimir Poutine (en Irak, en Palestine et en Tchétchénie) se dressent des groupuscules fanatisés de terroristes sanglants. Au terrorisme d'État répond le terrorisme groupusculaires. Et si ses dirigeants sont souvent originaires des classes aisées d'Arabie Saoudite, d'Égypte et d'ailleurs, ses « soldats » se recrutent généralement parmi les populations les plus démunies des shanty towns de Karachi, des bidonvilles de Casablanca ou des hameaux désolés des montagnes de l'Hindou Kouch. L'absurdité des dépenses militaires saute dès lors aux yeux : la misère est le terreau du terrorisme groupusculaire, l'humiliation, la misère, l'angoisse du lendemain favorisant grandement l'action des kamikazes.

 

P. 66 : Les sociétés transcontinentales de la fabrication et du commerce des armes de guerre ainsi que les fonds d'investissements spécialisé dans le financement de l'électronique militaire (tels que le Carlyle Group), profitent jour après jour de l'accroissement massif du budget militaire justifié par la « menace terroriste ». Or, le nombre de grandes chaînes de télévision aux États-Unis, dont l'audience quotidienne s'évalue en dizaines de millions de personnes, appartiennent aux fabricants d'armes. NBC, par exemple, est la propriété du trust General Electric, l'un des plus grands fabricants mondiaux dans le domaine de l'électronique militaire...

Qui s'étonnera, dans ces conditions, que, sautant allègrement du petit mensonge ordinaire au mensonge d'État, la « guerre mondiale contre le terrorisme » recoure aussi facilement à la manipulation par la peur, au rejet de l'autre, à la xénophobie et au racisme ?

 

P. 141 : Un enfant en situation de malnutrition chronique peut ainsi manger à sa faim et néanmoins agoniser sous le coup d'une maladie due au manque de micronutiments.

Dans les 122 pays du tiers-monde où vivent près de 80% de la population de la planète, la carence en micronutriments provoque des hécatombes. (L'auteur énumère le kwashiorkor fréquent en Afrique noire, l'anémie, le rachitisme, la cécité...).

 

P. 142 : Selon le rapport de la Banque mondiale de mars 2006, plus de 15% des enfants palestiniens de moins de dix ans vivant en Cisjordanie et à Gaza sont gravement et chroniquement mal nourris.

 

P. 143 : Pour la nourriture des bébés âgés de six à vingt-quatre mois, le fer est essentiel. Son absence endommage la formation des neurones cérébraux. Dans les 49 pays les plus pauvres, c'est le cas de 30% des bébés. Ils souffriront des déficiences mentales leur vie durant.

(...)

Toutes les quatre minutes une personne perd la vue par manque de vitamine A. 40 millions d'enfants de moins de 5 ans souffrent d'une déficience en vitamine A. 13 millions d'entre eux perdent la vue chaque année.

 

P. 144 : Dans le corps de la femme (et donc du fœtus), la carence en iode fait des ravages. En 2006, près de 20 millions de bébés sont nés avec des infirmités mentales irrécupérables.

 

P. 145 : Pourtant, la malnutrition pourrait, sans grand problème technique à résoudre ni coûts financiers exorbitant, être rapidement éliminée de la surface de la terre.

(...)

Les organisations internationales manquent de fonds pour lancer des programmes d'éradication de la malnutrition à l'échelle planétaire (1).

(1) note en bas de page 146 : Il existe à Genève, depuis 2003, une fondation de droit suisse, Global Alliance for Improved Nutrition (GAIN), dont le but est de fortifier, par l'apport de micronutiments, la nourriture localement consommée dans les pays du tiers-monde. Son adresse Internet : www.gainhealth.org

 

 

P. 217 : Dans un livre paru en 2002, Lula explique : « ... des préjugés de classe, embusqués dans les cœurs et les esprits des travailleurs eux-mêmes, nous faisaient douter de notre capacité à nous comporter comme des sujets historiques ».

 

 

P. 321 – 322 : …en Éthiopie, le cultivateur de café a vu le prix de vente de ses grains s’effondrer des deux tiers en moins de cinq ans. Pendant la même période, le prix de la tasse de café servie dans les bistrots genevois a doublé.

 

P. 328 : …en sept ans, les cents plus puissantes sociétés transcontinentales ont augmenté leur chiffre de ventes de 44% quand leur personnel, lui, n’augmentait que de 21%.

P. 342 : Marat écrit : « L’opinion est fondée sur l’ignorance et l’ignorance favorise extrêmement le despotisme (1). »

         Informer, rendre transparentes les pratiques des maîtres est la tâche première de l’intellectuel. Les vampires craignent comme la peste la lumière du jour.

 

(1)   Jean-Paul Marat, Textes choisis, p. 21 ; éditions de Minuit, 1945.

 

 

L’auteur montre également comment l’absence de front de résistance depuis la chute du mur de Berlin et l’effondrement du bloc soviétique en 1989 a accéléré les dégâts causés par l’empire de la honte.

                                                          
J'avais fini cette lecture juste avant le discours de Nicolas Sarkozy du 5 février 2009. Comment faire en sorte qu'il puisse s'inspirer de Jean Ziegler et d'Eric Toussaint *, et notamment ne pas passer à côté de l'abolition de la dette du tiers-monde, thème transversal de l'ouvrage ?

* Sur Eric Toussaint, voir par exemple
http://www.hooseek.com/web?recherche=%C3%A9ric+toussaint&lang=&sid=499489722cba9
et écouter
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=584

 

Sur le plan international encore, ce serait tellement humain que le Président Sarkozy impulse une réaction au fait que « la baisse tendancielle des prix agricoles réels qui se poursuit depuis plus de cinquante ans » (2) affame les petits paysans qui affluent dans les bidonvilles. Qu’est-ce qu’il attend ? Qu’est-ce que nous attendons ?

 

   (2) « Via Campesina – une alternative paysanne à la mondialisation néolibérale » p. 24, éditions CETIM, 2002.

Pour d'autres informations sur les questions de politique internationale vues sous un angle fort intéressant, voir le blog http://ploutopia.over-blog.com/



Comment encore faire en sorte qu'il tienne compte de l'épuisement programmé des ressources fossiles et des réserves de minerais ? Voir http://terresacree.org 

Peut-être ne pas attendre ni espérer de lui, mais plutôt agir localement.

Le contraire de l'espoir, c'est l'action.



Sur Jean Ziegler, on peut écouter

http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1424

 

et
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1377



et voir

http://www.youtube.com/watch?v=Ko1NwXzYaXM&feature=related
et
http://www.youtube.com/watch?v=YI85TPuD6fY&feature=related 

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Rencontre du 21 février 2009 : voir Banquier mon frère

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15 août 1984 3 15 /08 /août /1984 15:54
Porto Alegre, l'espoir d'une autre démocratie :
voir sur ce blog : "Démocratie participative et écologie", 30 décembre 2003



Les dessins de Patrick
http://www.passerelleco.info/article.php3?id_article=251 
dernier ouvrage de l'auteur :
"L'école, réparatrice de destins ?" (L'harmattan)


L'école avec Françoise Dolto
voir le document intitulé "Démocratie participative et pédagogie institutionnelle"

disponible ci-dessous depuis le 1er septembre 2008, légèrement modifiée par rapport à celle en lien depuis 2003 sur le site de Passerelle éco :
http://www.passerelleco.info/auteur.php3?id_auteur=40


C'est pour ton bien - racines de la violence dans l'éducation de l'enfant
Alice Miller
même lien que précédemment :
http://www.passerelleco.info/auteur.php3?id_auteur=40

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Démocratie participative et pédagogie institutionnelle.

jeudi 25 septembre 2003

 


 Deux écoles

 L’école de la Neuville [1] a connu ses dix premières années dans l’Eure à la Neuville-du-Bosc, entre le Neubourg et le Bec Hellouin, avant de se déplacer en Seine-et-Marne ;

et l’école de l’API, dans l’Orne, à St-Evroult-Notre-Dame-du-bois.



La Pédagogie Institutionnelle


 - Dans ces deux écoles se pratique la Pédagogie Institutionnelle (PI), qui se caractérise notamment par une résolution des conflits gérée par les élèves eux-mêmes (en présence et avec l’aide des adultes). Du point du vue de la gestion de la vie collective, il n’y a pas de délégation de pouvoir. Première similitude avec la démocratie participative non délégataire.

- Les enfants adoptent des ceintures de couleurs (comme au judo) en fonction du degré de responsabilité qu’ils assument (conduite de réunion, responsabilité dans les tâches collectives…). Or une ancienne élève m’a dit lors d’une journée portes ouvertes : « quand on arrive au lycée, et encore plus au collège, on est blanc ». Il y a moins de tâches d'autorité déléguées aux adultes dans les écoles qui pratiquent la PI que dans les pédagogies traditionnelles. La démocratie représentative délègue à ses élus après que nous ayons appris à déléguer aux adultes pendant toute notre scolarité.

- Les anciens élèves de l’école de la Neuville se regroupent régulièrement à Paris et il en ressort, toujours d'après cette ancienne élève, qu’ils parlent souvent entre eux de politique, mais qu’aucun d’eux n’est encarté dans un parti politique. (Affirmation démentie par un autre ancien élève, par mail : selon lui ils ne parlent jamais de politique entre eux lors de ces réunions des anciens !)

Toujours est-il que je fais l'hypothèse que la démocratie participative est la forme de gestion de la cité la plus appropriée pour remédier à leur frustration politique (l’organisation des partis politiques est trop pyramidale, trop délégataire, trop déresponsabilisante pour le plus grand nombre des anciens de la Neuville par rapport à ce qu’ils ont vécu à l’école).


[
1] voir l’ouvrage « L’école avec Françoise Dolto » (existe en poche).


Sur le même sujet, voir également Bonjour ! 20 décembre 2008

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1 août 1984 3 01 /08 /août /1984 20:11

Ces citations qui m'ont nourri depuis 20 ans...


"Ne trouves-tu pas, camarade soleil,
que c'est con,
de donner une journée pareille
à un patron ?"

Jacques Prévert.

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citations extraites des Citations françaises, Larousse
:

(édition 1985 environ)

 

 

 

« La plus haute perfection de la société réside dans l’union de l’ordre et de l’anarchie » Proudhon, ‘Qu’est-ce que la propriété ?’

 

 

« Il est toujours facile d’obéir, si l’on rêve de commander » Sartre, ‘Situations, I’

 

 

 « L’homme de génie est celui qui m’en donne » Paul Valéry, ‘Mauvaises pensées et autres’

 

 

« Un état bien dangereux : croire comprendre » P. Valéry, ‘Choses tues’

 

 

« Un homme qui n’a jamais tenté de se faire semblable aux Dieux, c’est moins qu’un homme » P. Valéry, ‘Choses tues’

 

 

« Véritablement bon est l’homme rare qui jamais ne blâme les gens des maux qui leur arrivent » P. Valéry, ‘Choses tues’

 

 

« Ceux qui voient les choses trop exactement ne les voient donc exactement » P. Valéry, ‘Mauvaises pensées et autres’

 

 

« La faiblesse de la force est de ne croire qu’à la force » P. Valéry, ‘Mauvaises pensées et autres’

 

 

« Ils croient avoir compris dès lors qu’ils ne s’étonnent plus » Spinoza (1623 – 1677)

 

 

« La jeunesse est une manière de se tromper qui se change assez vite en une manière de ne même plus pouvoir se tromper » P. Valéry, ‘Mauvaises pensées et autres’

 

 

« Trouver n’est rien. Le difficile est de s’ajouter ce qu’on trouve » P. Valéry, ‘Monsieur Teste’

 

 

« Il faut toujours s’excuser de bien faire – rien ne blesse plus » P. Valéry, ‘Moralités’

 

 

« La politique est l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde » P. Valéry, ‘Rhumbs’

 

 

« Le pouvoir doit se définir par la possibilité d’en abuser » André Malraux, ‘La voie royale’

 

 

« Je pardonne aisément, pour la bonne raison que je ne sais pas haïr. Il me semble que la haine est douloureuse » Montesquieu, ‘Lettres persanes’ 


« Ceux qui rêvent éveillés ont connaissance de mille choses qui échappent à ceux qui rêvent endormis. » Charles Baudelaire.

 

«  L’éducation consiste à nous donner des idées, et la bonne éducation à les mettre en proportion. » Montesquieu (1689 – 1755) dans son « Essai sur les causes qui peuvent affecter les esprits et les caractères » 

 

« Un sage se distingue des autres hommes, non par moins de folie, mais par plus de raison ». Alain, dans « Idées », Flammarion.


« Savoir et ne point faire usage de ce que l’on sait, c’est pire qu’ignorer »    Alain.

 

 

 

 

Autres sources

 

 

« Songe seulement comme il est merveilleux de jouer avec son imaginaire. Ne pense qu’à cela, à rien d’autre, de lui-même le reste viendra à toi. Tu auras acquis ainsi pour toujours la possibilité de voir l’inconnu. »

Carlos Castaneda, ‘L’herbe du diable ou la petite fumée’

 

 

« Les quatre ennemis que chacun rencontrera et devra vaincre : la peur, la clarté, la puissance, la vieillesse » Carlos Castaneda, ‘L’herbe du diable ou la petite fumée’

 

 

« Toute culture pressée échoue » Georges Jean.

 

  

 « Lire des livres n’est que peu de choses si l’on de sait pas lire le monde. »

Georges Jean, ‘Culture personnelle et action pédagogique’, 1978, Casterman.

 

 

« La réussite est la plupart du temps une trahison de soi-même. »   Fernand Ledoux

 

 

 « Si Dieu n’existe pas, le pape non plus » Patrick Font.

 

 

« Soyez toujours capables de ressentir au plus profond de vous-même la plus petite injustice commise à l’égard de qui que ce soit, dans quelque partie du monde que ce soit. C’est la plus belle vertu d’un révolutionnaire »

Che Guevara, dans une lettre à ses enfants, quelques jours avant sa mort, 1967.



"Et le Christ ?
- C'est un anarchiste qui a réussi. C'est le seul."
 
André Malraux, "L'espoir."



« Hommes de haut souci, qui vous demandez pourquoi vous êtes là, ce que tout cela signifie, ce ne sont point là, comme vous nous faites croire, interpellations de l’univers, ce sont seulement des questions sans lèvres féminines »                           Romain Gary, ‘Clair de femme’

 

 

« Et dire que chaque fois que nous votions pour eux

Nous faisions taire en nous ce cri :  « ni dieu ni maître ! »

Dont ils rient aujourd’hui puisqu’ils se sont faits dieux

Et qu’une fois de plus nous nous sommes fait mettre »

Serge Utché-Royo, Le tango des élus.



Chacun de nous engage l'humanité entière. Jean-Paul Sartre.

 


et, découvertes plus récemment :

 

« Il me fallut longtemps, dans mes apports sentimentaux, pour chercher dans l’œil de l’autre sa vraie nature, et non un reflet embelli de moi-même. » Françoise Sagan

 

 

« Vend bouquet de marguerites pour amoureux transis portant un nombre de pétales tombant toujours sur : à la folie. » Cité par Sophie Loubière dans « Dernier parking avant la plage » sur France-Inter entre 17h06 et 18h, été 2003.

 


Le chemin est le but.  Le Bouddha

 

On aime la jeunesse quand on a aimé son enfance. Jacques Higelin

 

On n’élève pas ses enfants : on s’élève avec eux. Jacques Higelin

 

La vie est dure… manquerait plus qu’elle soit molle ! Jacques Higelin

 

Se reposer ou être libre : il faut choisir. Corneluis Castoriadis.

 

La vie est une maladie sexuellement transmissible et toujours mortelle.   Pierre Desproges.

 

(pour détendre) :

"Si tu téléphones à une voyante et qu'elle ne décroche pas avant que ça sonne, raccroche."
JC Van Damme

 

Le bourreau demande :

« - vous préférez quoi : être pendu ou guillotiné ?

- ça dépend… »

 

La création naît du projet d’imaginer que ce que je pense qui n’est pas pour moi le devienne. Pascal Rambert

 

PLEASE DRIVE NO FASTER THAN YOUR GUARDIAN ANGEL CAN FLY

 

Une demi heure quotidienne de méditation est essentielle, sauf quand tu es occupé..
Dans ce cas, une heure entière est nécessaire.      
Saint François de Sales

 

 

Prends soin de ton corps si tu veux que ton âme ait plaisir à l’habiter.

Proverbe chinois

 


« Oui, Messieurs, c’est la guerre entre les riches et les pauvres : les riches l’ont voulu ainsi ; ils sont en effet les agresseurs. Seulement ils considèrent comme une action néfaste le fait que les pauvres opposent une résistance. Ils diraient volontiers, en parlant du peuple : cet animal est si féroce qu’il se défend quand il est attaqué.  »

Auguste Blanqui.  16 novembre 2009, je trouve ce lien : http://www.toupie.org/Citations/Blanqui.htm 



Plus tu es vide, mieux c’est, parce que tu fais de la place pour que le neuf te remplisse.

Ne sois pas désespéré quand tu te sens dépouillé de tout.

Eileen Caddy.

L’art doit être là pour rappeler à l’homme qu’il est un être spirituel, qu’il fait partie d’un esprit infiniment grand, auquel en fin de compte il retourne. S’il s’intéresse à ces questions, s’il se les pose, il est déjà spirituellement sauvé. La réponse n’a aucune importance. Je sais qu’à partir de ce moment-là, il ne pourra plus vivre comme avant.
Andreï Tarkovski.
Trouvé sur
http://ploutopia.over-blog.com/article-19780288.html



Pas de liberté sans égalité. Pas de sécurité sans liberté. 

 

Raccourci de « Sans égalité pas de liberté. Sans égalité et liberté, pas de sécurité »

Armand Mattelart, Le Sarkophage du 14 mars au 16 mai 2009, page 4, en référence à la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de l’an I

 

La mort n'est pas triste ; ce qui est triste c'est que les gens ne vivent pas vraiment.

Dan Millman

Extrait du Guerrier pacifique.

Touvé sur http://label-asso.fr

 

http://label-asso.fr/images/ange.jpg

 

                                           Source icônographique : http://label-asso.fr

 

« Tu endures des injustices ? Console-toi, car le vrai malheur est d'en faire »

Démocrite

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31 juillet 1984 2 31 /07 /juillet /1984 20:11

Bibliographie
(suivie de filmographie, bédégraphie, discographie)

 

Les livres les plus importants pour moi sont numérotés. En revanche la liste telle qu'elle est présentée correspond à l'ordre chronologique de mes lectures personnelles, ce qui repésente peu d'intérêt à part pour moi et je m'en excuse. Encore que quand je mets dans les livres les plus importants, les 3 premiers lus il y une vingtaine d'années, ce n'est pas anodin...

« Voies indiennes » lu dans les années 80 (épuisé)

 

« L’entrée dans la vie », Georges Lapassade, 1999 (ré-éd°), Economica, 22 €

"Pour une pédagogie de l'imaginaire", Georges Jean, 1993, Casterman, 20 €

"Un prètre chez les loubards",
Guy Gilbert

 

"La grande transformation", Karl Polanyi, 1944, éd° Gallimard 1983 pour la traduction française.

 

Bernard Maris (Oncle Bernard dans Charlie-Hebdo): "Ah ! dieu que la guerre économique est jolie !", "La bourse ou la vie" etc.

 

Jacques Collin, éd° Trédaniel :

- "L’eau, le miracle oublié", 1998 (17,50€).

- "L’insoutenable vérité de l’eau", 1999 (17,50€).

 

"Pluvalor et Traiselect. Introduction à une gestion écologique de l’eau ", Joseph Orszagh, Bio-Espace, 1 impasse de la Hardt, 67700 Saverne. Tel: 03.88.02.04.04. ( 116 ff port compris.)

 

"De la maison autonome à l'économie solidaire", Patrick Baronnet, éd° La maison autonome, 02.40.07.63.68, http://www.heol2.org/, heol@waika9.com (15,50€).

 

"La révolution d’un seul brin de paille", Masanobu Fukuoka, 1978, éd° Guy Trédaniel 1983 pour la traduction française, 1990.

 

Revue Silence, par abonnement, 9 rue Dumenge, 69004 Lyon.

 

"Enseignements chamaniques", de John Perkins, 1994, éd° du Rocher 1997 pour la traduction française.

 

"L’herbe du diable et la petite fumée", de Carlos Castaneda (‘Songe seulement comme il est merveilleux de jouer avec son imaginaire. Ne pense qu’à cela, à rien d’autre, de lui-même le reste viendra à toi. Tu auras acquis ainsi pour toujours la possibilité de voir l’inconnu’.)

 

(Autisme) "Je choisis ta main pour parler", Anne-Marguerite Vexiau, éd° Laffont, 1996 (139 ff).

 

"L’énergie et l’émotion", Gian Laurens, LOG, 78 rue Haxo, 75020 Paris (95 ff port compris).

 

"Un café pour Socrate", Marc Sautet, éd° Robert Laffont, 1995 (139 ff).

« Souffrance en France, la banalisation de l’injustice sociale », Christophe Dejours, Points Essai ré-édition 2006 (7€).

 

"Les nouveaux chiens de garde", Serge Halimi, éd° Liber - Raisons d’agir, 1997 (30 ff). (Ré-édition augmentée en 2005)

 

" Sur la télévision ", Pierre Bourdieu, éd° Liber - Raisons d’agir, 1996 (30 ff). (Le fait divers fait diversion)

 

" Jeux d’esprit et énigmes mathématiques ", Dennis Shasha, éd° Odile Jacob.

T.1: " Les Aventures extraordinaires du Dr. Ecco. " 1995 (120 ff)

T.2: " Codes, mystères et complots. " 1996 (120 ff)

(un cadeau susceptible d‘éveiller l’esprit logique et mathématique et d'assouvir les potentialités débordantes de votre progéniture surdouée.)

 

" Cultivez votre spiruline. Manuel de culture artisanale de la spiruline ", Jean-Paul Jourdan, Le Castanet, 30140 Mialet. Tel: 04.66.85.02.26. Fax: 04.66.85.02.39. E-mail: jp.jourdan@wanadoo.fr (100 ff port compris).

 

" La cause des enfants " 4ème partie Chapitre 4, Françoise Dolto, Laffont / Pocket 1985.

 

" L’école avec Françoise Dolto ", Michel Anram et Fabienne D’Ortoli.

 

" Paroles pour adolescents ou le complexe du homard ", Catherine Dolto-Tolitch.

 

" Le livre du ça ", Georg Groddeck.

 

3 "Les sept plumes de l'aigle", Henry Gougaud et Luis Ansa, éd° du seuil, 1995 (117ff).

 

"Le secret de l'aigle", Luis Ansa, éd° du Seuil.

 

"Le quatrième royaume", Luis Ansa, éd° du seuil.

 

"Le cancer, un ami de passage", Pascale Petit, éd° Espace d'un rêve, 1999, (80ff). (02.35.15.05.92.)

 

"Le livre tibétin de la vie et de la mort", Sogyal Rinpoché, éd° de la table ronde, 1992/1993 pour la traduct° française (145 ff).

 

"Le serpent cosmique; l'ADN et les origines du savoir", Jeremy Narby, Georg éditeur, 1995.

 

« L’opinion, ça se travaille »

 

 

 « C’est pour ton bien », Alice Miller. (fiche de lecture en lien dans le blog)

 

«  Mal de terre » Hubert Reeves, éd° du Seuil,  mars 2003 (20€)

 

« Conversation avec Dieu » David Neal Walsh -  trois tomes

 

« Au cœur des émotions de l’enfant » Isabelle Filliozat (site Internet)

 

« La rage au cœur » Ingrid Betancourt

 

« Une saison en banlieue » Adil Jazouli, éd° Plon (épuisé)

 

4 « Le chemin des 9 mondes", Éric Julien,

 

« Poussières d’étoiles » Hubert Reeves

 

"Les nouveaux chiens de garde", Serge Halimi, éd° Liber - Raisons d’agir, 2005 (6€). (Ré-édition augmentée)

 

« Antimanuel d’économie », Bernard Maris (2 tomes)

 

2 « Les chemins de la belle », Yann Daniel, 1992, Ed° La Digitale.

 

« Deux heures de lucidité », entretiens avec Noam Chomsky

 

« Tentative de lucidité », Albert Jacquard

 

« La logique du symptôme », Laurent Daillie

 

« Tous aux abris ! » Mickael Moore

 

1 « Vingt ans d’expérience communautaire : Longo Maï » Luc Willette, 1994, 28€, épuisé de chez épuisé...

 

« Petit cours d’auto-défense intellectuelle », Normand Baillargeon

 

« L’émergence de la femme divine », Releyne Abbot 

"Les mots pour le dire", Marie Cardinal

« Pour repolitiser l'écologie - contre-grenelle de l'environnement
», collectif, octobre 2007

"
120 mots clés pour s'émanciper" Gian Laurens, 2006

"Parole de terre"  Pierre Rabhi, 1996

"Les deux âmes de l'écologie - une critique du développement durable" Romain Felli 2008 

"Produire de la richesse autrement", collectif, 2008, éditions CETIM


"La femme feuille", Charles Hervé-Gruyer, septembre 2007, Albin Michel. 19,90€

"Age de pierre, âge d'abondance", Marshall Sahlins, 1972/1974 trad° française

"La révolution sexuelle et la camaraderie amoureuse", E. Armand, 1934 / 2009 http://www.editions-zones.fr/spip.php?page=lyberplayer&id_article=92

 "L'invention de la culture hétérosexuelle" 2008 éditions Autrement

"De mémoire indienne" ,Takha Ushte 1972 Terre humaine / Plon - à lire aussi la postface de Richard Erdoes

"Oui, la nature humaine est bonne" http://www.alice-miller.com/edito_fr.ph  

 

(Pour Justin)

P. 327 – 328 : "Rappelons-nous les principaux points communs dans l'éducation des "justes" : ils ont eu pour la plupart des parents affectueux, qui ont fait confiance à leurs enfants, qui leur ont donné l'exemple de l'altruisme et qui les ont élevés de façon non autoritaire et non répressive.

Rappelons aussi qu'à l'extrême opposé, tous les criminels sadiques et tous les dictateurs ont été élevés sans amour ni respect, par des parents violents ou abusifs auxquels ils ne pouvaient échapper."

 

"L'âge de l'empathie", Frans De Waal, 2010

27 janvier 2014 :

Message des hommes vrais au monde mutant, Marlo Morgan

Alerte aux vivants et à ceux qui veulent le rester, Pierre Gevaert, 2009

Guide des amours pluriels, Françoise Simpère

Comment se faire des amis, Cale Carnegie, 1936

Faire ensemble, passerelleco

Oeuvres complètes d'Ivan Illich.

                                                                       _________________________

 

Filmographie :


Dersou Ousala (Akira Kurosawa)
La belle verte (Colline Serreau)
The take (Naomie Klein)
Japon (Carlos Reygadas - 2003)
Yo tambien (
Álvaro Pastor, Antonio Naharro - 2010)

 

We want sex equality (Nigle Cole - 2010)

Milagro (Robert Refort, 1988)


Bédégraphie :
Enfants, c'est l'hydragon qui passe (Jean-Claude Forest)

 

Source :

http://sphotos-e.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc7/380380_282786515101402_1671390785_n.jpg

 

Discographie :
à venir
mais tout Brassens, et surtout Don Juan. Ha ! Don Juan !
tout Nino Ferrer dont il existe une intégrale, nous connaissons généralement six chansons de Nino, il en reste 94 à découvrir,
Serge Utché-Royo, probablement le plus censuré des chanteurs vivants
+ en attendant de les énumèrer tous - enfin tous ceux que je connais, un très grand merci à Radio Libertaire - Jacques Debronckart ( "Et on oublie !" ), Gilbert Laffaille (Charlotte ! Ha ! Charlotte !!), Ricet Barrier petit-fils de paysan de Paris, Casthelemis (Ladys and gentlemans, derrière les murs de vos citées, le carnaval est permanent), Sarcloret devenu Sarclo (je suis sarclosiste à donf ! Déconner déconner, déconner : faut pas toujours déconner...), Henry Tachan évidemment (quel pourcentage de journalistes radiophoniques programmateurs musicaux ne connaissent pas Henry Tachan ?!) Jehan Jonas www.jehan-jonas.fr : "Plaidoyer pour un futur crétin", quel plaisir de pouvoir me l'offrir, plus de 20 ans que je ne l'ai pas entendu, merci Laure !, et tant d'autres... Merci Radio Libertaire !

 

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