Le jour des adieux du stage sur le Tao du Tantra, Michèle et moi avions décidé de faire le tour des stagiaires ensemble : en couple.
Nicolas et Jacques se disaient au revoir à 5 mètres de nous, trop loin pour entendre ce qu’ils se disaient mais j’entendais – je croyais entendre – qu’ils parlaient arabe.
Je compris immédiatement ce qu’il se passait : ils étaient tellement proches, à 10, 15 cm l’un de l’autre, que leur gestuelle se rapportait davantage à celle de maghrébins que d’occidentaux, et mon esprit a traduit les bribes de langage en langue arabe. J’en parlais à Michèle et elle me dit qu’elle avait la même impression.
C’était comme si le stage avait transformé jusqu’à nos fonctionnements culturels !