Mardi 29 juillet 2014 2 29 /07 /Juil /2014 11:00
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Mardi 29 juillet 2014 2 29 /07 /Juil /2014 10:00

=>  J'y occupe une place en page 2 dans le courrier des lecteurs : "Lucidité".

Voir ici et, pour la sélection dans La Décroissance, sa suite.

 

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Date: Thu, 10 Jul 2014 21:18:20 +0200
To:  gorgerouge3@gmail.com
Subject: Le cahier de vacances le plus fabuleux qui soit
From: retour-cdp@lettre-info-cdp.org

« Le journal La Décroissance vous a prévu pour cet été le cahier de vacances le plus fabuleux qui soit :

un portrait des penseurs qui depuis le XIXe siècle ont développé une critique de la civilisation industrielle, de Tolstoï à Jean Giono... »
Natacha Polony, mardi 8 juillet 2014, Europe 1
http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/La-revue-de-presse/Videos/Les-dysfonctionnements-de-la-SNCF-2175563/ 

 

 

UN NUMERO EXCEPTIONNEL DE LA DECROISSANCE EN KIOSQUE LE 11 JUILLET 2014

Le numéro double de La Décroissance de juillet-août « Géants d'hier, néant d'aujourd'hui » est en kiosque le vendredi 11 juillet 2014.

Un numéro exceptionnel avec les contributions de Serge Latouche, Stéphane Lhomme, Alain Accardo, Dominique Bourg, Jean-Claude Michéa, Jacqueline Kelen, Aurélien Bernier, Michael Löwy, Bernard Legros, Jean-Pierre Gicquel, Bertrand Méheust, François Brune, Alain Gras, Bruno Clémentin, Vincent Cheynet, Alexis Escudero, Raoul Anvélaut, Mathieu Colloghan, ‎Jacques Allaire, Édouard Schalchli, Patrick Marcolini, Daniel Cérézuelle, François Jarrige, Patrick Chastenet, Patrick Vassort, Frédéric Rognon, Renaud Garcia, Françoise Gollain, Charles Jacquier, Thierry Paquot, Laurent Fournier, Philippe Gruca, Pierre Thiesset, Pierre Druilhe, Jean-Luc Coudray, Fabrice Flipo, Oskar Slingerland, Thierry Brulavoine, Professeur Foldingue, Andy Singer, Nardo, Jean-Luc Debry, Roland Gori, Adonis alias Lionel Girard alias Nicolas Bertrand, Stéphane Torossian.

 

La Décroissance, le mensuel des objecteurs de croissance :
http://www.ladecroissance.net/

Où trouver La Décroissance ?
http://www.ladecroissance.net/?chemin=ou_le_trouver

S'abonner et commander :
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Lundi 21 juillet 2014 1 21 /07 /Juil /2014 18:45

La convivialité - Ivan Illich, 1973

réédition au Seuil, Points Essais, 2003 – 4,95€

Fiche de lecture commentée - rangement initial  20/08/1984


p. 28 : “J'entends par
convivialité l'inverse de la productivité industrielle. Chacun de nous se définit par relation à autrui et au milieu et par la structure profonde des outils qu'il utilise. Ces outils peuvent se ranger en une série continue avec, aux deux extrêmes, l'outil dominant et l'outil convivial. Le passage de la productivité à la convivialité est la passage de la répétition du manque à la spontanéité du don.”

source icônographique :

http://www.cnt-f.org/fte/article.php3?id_article=587

trouvé sur : 

http://www.cemea.asso.fr/spip.php?article5502

p. 13-14 : “...c'est l'outil qui est convivial et non l'homme.

L'homme qui trouve sa joie et son équilibre dans l'emploi de l'outil convivial, je l'appelle austère. (...) Car l'austérité n'a pas vertu d'isolation ou de clôture sur soi. Pour Aristote comme pour Thomas d'Aquin, elle est ce qui fonde l'amitié. (...) Thomas d'Aquin définit l'austérité comme une vertu qui n'exclut pas tous les plaisirs, mais seulement ceux qui dégradent la relation personnelle. L'austérité fait partie d'une vertu plus fragile qui la dépasse et qui l'englobe : c'est la joie, (...) l'amitié.

p. 38 : “Même limité, l'outil convivial sera incomparablement plus efficient que l'outil primitif et, à la différence de l'outillage industriel, il sera à la portée de chacun.”

p. 101 : “L’outil simple, pauvre, transparent est humble serviteur ; l’outil élaboré, complexe, secret est un maître arrogant.”

p. 23 : Illich parle du progrès des institutions industrielles telles que la santé, l'éducation, les postes, l'assistance sociale, les transports et même les travaux publics. “... dans un deuxième temps, le progrès réalisé devient un moyen d'exploiter l'ensemble du corps social, de le mettre au service des valeurs qu'une élite spécialisée, garante de sa propre valeur, détermine et révise sans cesse.

Dans le cas des transports, il a fallu un siècle pour passer de la libération par les véhicules à moteur à l'esclavage de la voiture.”

Le capitalisme se manifeste en premier dans notre quotidien domestique : dans notre habitude à capitaliser nos expériences, comme si le but, le sens de la vie était d'en emporter le maximum dans la tombe. Alors que le sel de la vie (que le monde industriel nous a fait perdre) se situe dans la convivialité, dans le maniement d'outils conviviaux.

p. 26 : “Durant un siècle, l'humanité s'est livrée à une expérience fondée sur l'hypothèse suivante : l'outil peut remplacer l'esclave. Or il est manifeste qu'employé à de tels desseins, c'est l'outil qui de l'homme fait son esclave. La dictature du prolétariat et la civilisation des loisirs sont deux variantes de la même domination par un outillage industriel en constante expansion. L'échec de cette grande aventure fait conclure à la fausseté de l'hypothèse.”

L'outil ne pourra jamais remplacer l'esclave. Donc l'outil aliénant (l'industrie, le travail à la chaîne, le “toyotisme”, la pétro-industrie, le nucléaire, et plus récemment les nanotechnologies) doit et peut à nouveau faire place à l'outil convivial. Ici et maintenant. Sans que cela ne dépende de personne d'autre que nous. Nous deux qui en discutons.

p. 29 : “L'idéal proposé par la tradition socialiste ne se traduira dans la réalité que si l'on inverse les institutions régnantes et que si l'on substitue à l'outillage industriel des outils conviviaux.”

p. 30 : “Si les outils ne sont pas dès maintenant soumis à un contrôle politique, la coopération des bureaucrates du bien-être et des bureaucrates de l'idéologie nous ferons crever de “bonheur”. La liberté et la dignité de l'être humain continueront à se dégrader, ainsi s'établira un asservissement sans précédent de l'homme à son outil.

A la menace d'une apocalypse technocratique, j'oppose la vision d'une société conviviale. La société conviviale reposera sur des contrats sociaux, qui garantissent à chacun l'accès le plus large et le plus libre aux outils de la communauté, à la seule condition de ne pas léser l'égale liberté d'accès d'autrui.”

p. 31 : “Une société qui définit le bien comme la satisfaction maximale du plus grand nombre de gens par la plus grande consommation de biens et de services industriels mutile de façon intolérable l'autonomie de la personne. Une solution politique de rechange à cet utilitarisme définirait le bien par la capacité de chacun de façonner l'image de son propre avenir.

(...)

Nous devons et, grâce au progrès scientifique, nous pouvons édifier une société post-industrielle en sorte que l'exercice de la créativité d'une personne n'impose jamais à autrui un travail, un savoir ou une consommation obligatoire.”

p. 34 “... à notre époque (...) il est devenu difficile d'imaginer une société simplement outillée, où l'homme pourrait parvenir à ses fins en utilisant une énergie placée sous contrôle personnel. Nos rêves sont standardisés, notre imagination industrialisée, notre fantaisie programmée. Nous ne sommes capables de concevoir que des systèmes hyper-outillés d'habitudes sociales, adaptés à la logique de la production de masse. Nous avons quasiment perdu le pouvoir de rêver un monde où la parole soit prise et partagée, où personne ne puisse limiter la créativité d'autrui, où chacun puisse changer la vie.”

(...)

Une société équipée du roulement à bille et qui irait au rythme de l'homme serait incomparablement plus efficace que toutes les sociétés rugueuses du passé et incomparablement plus autonome que toutes les sociétés programmées du présent.”

p. 35 : “L'homme-machine ne connaît pas la joie placée à portée de main, dans une pauvreté absolue ; il ne sait pas la sobre ivresse de la vie. Une société où chacun saurait ce qui est assez serait peut-être une société pauvre, elle serait sûrement riche de surprises et libre. ”

p. 36, 37, 41

feu d'artifice végétal

p. 42 : “Il faut s'interroger soi-même :
qui m'enchaîne ? Qui m'accoutume à ses drogues ? Poser la question, c'est déjà y répondre. (...) Le manque que la société industrielle entretient avec soin ne survit pas à la découverte que personnes et communautés peuvent elles-mêmes satisfaire leurs véritables besoins.”

p. 42,

p. 43 : “Une société conviviale est une société qui donne à l’homme la possibilité d’exercer l’action la plus autonome et la plus créative, à l’aide d’outils moins contrôlables par autrui. La productivité se conjugue en termes d’avoir, la convivialité en termes d’être. Tandis que la croissance de l’outillage au-delà des seuils critiques produit toujours plus d’uniformisation réglementée, de dépendance, d’exploitation, le respect des limites garantirait un libre épanouissement de l’autonomie et de la créativité humaines.”

P. 44 : “L’outil convivial est celui qui me laisse la plus grande latitude et le plus grand pouvoir de modifier le monde au gré de mon intention. L’outil industriel me dénie ce pouvoir ; bien plus, à travers lui, un autre que moi détermine ma demande, rétrécit ma marge de contrôle et régit mon sens. La plupart des outils qui m’environnent aujourd’hui ne sauraient être utilisés de façon conviviale.”

p. 45 : “L’outil maniable est conducteur d’énergie métabolique ; la main, le pied ont prise sur lui. L’énergie qu’il réclame est reproductible par quiconque mange et respire.”

48,

p. 49 : “Une société conviviale n’est même pas tenue de refuser la télévision, bien que celle-ci laisse à la discrétion de quelques producteurs et beaux parleurs le soin de choisir et de fabriquer ce qu’on fera « avaler » à la masse des téléspectateurs ; mais une telle société doit protéger la personne contre l’obligation de se transformer en voyeur.”

p. 62 : “IL faut choisir entre distribuer à des millions de personnes, au même moment, l’image colorée d’un pitre s’agitant sur le petit écran, ou donner à chaque groupe humain le pouvoir de produire et de distribuer ses propres programmes dans les centres vidéo.”

p. 49 : “…les sociétés marxistes où la classe des travailleurs se croit au pouvoir. Le planificateur socialiste rivalise avec le chantre de la libre entreprise, pour démonter que ses principes assurent à une société le maximum de productivité.”

p. 49-50 :“L’interprétation exclusivement industrielle du socialisme permet aux communistes et aux capitalistes de parler le même langage, de mesurer de semblable façon le degré de développement atteint par une société.”

63, 64,

p. 65 : “Le courage de se soigner seul n’appartient qu’à l’homme qui a le courage de faire face à la mort.”

67,

p. 70 : “Une politique conviviale s’attacherait d’abord à définir ce qu’il est impossible d’obtenir par soi-même quand on bâtit sa maison. En conséquence, elle assurerait à chacun l’accès à un minimum d’espace, d’eau, d’éléments préfabriqués, d’outils conviviaux allant de la perceuse au monte-charge, et, probablement aussi, l’accès à un minimum de crédit. Une telle inversion de la politique actuelle donnerait à une société post-industrielle des logements modernes aussi séduisants pour ses membres que l’étaient, pour les anciens Mayas, les maisons qui sont encore la règle au Yucatan.”

p. 71 : “Les gens sont mieux éduqués, mieux soignés, mieux transportés, mieux distraits et même souvent mieux nourris, à la seule condition que, pour unité de mesure de ce mieux, on accepte docilement les objectifs fixés par les experts.”

71, 73, 75, 76,

p. 77 : “La seule solution à la crise écologique est que les gens saisissent qu’ils seraient plus heureux s’ils pouvaient travailler ensemble et prendre soin l’un de l’autre.”

p. 78 :,“…je montrerai que (…) le surpeuplement est le résultat d’un déséquilibre de l’éducation, que la surabondance provient de la monopolisation industrielle des valeurs personnelles, que la perversion de l’outil est l’implacable effet d’une inversion des moyens en fins.”

79,

p. 81-82 : “Aussi longtemps que les gens acceptent la définition de la réalité que leur donne le maître, les autodidactes sont officiellement étiquetés comme « non éduqués ». (…) Il y a monopole radical lorsque l’individu programmé évince le pouvoir-faire de l’individu. Cette domination de l’outil instaure la consommation obligatoire et dès lors restreint l’autonomie de la personne. C’est là un type particulier de contrôle social, renforcé par la consommation obligatoire d’une production de masse que seules les grosses industries peuvent assurer.”

p. 83 : “Les hommes ont la capacité innée de soigner, de réconforter, de se déplacer, d’acquérir du savoir, de construire leurs maisons et d’enterrer leurs morts. (…) De telles activités ont une valeur d’usage, et n’ont pas été affectées de valeur d’échange. Leur exercice n’est pas considéré comme un travail.

p. 84 : “Les gens ont besoin d’une défense contre le monopole radical. Ils ont besoin de se défendre contre la mort et la sépulture standardisées, que la consommation leur soit imposée par l’intérêt de la libre entreprise des médecins et les croque-morts, ou par le gouvernement pour le bien de l’hygiène. Cette défense, ils en ont besoin même si la plupart d’entre eux sont désormais tributaires des services spécialisés. Si le besoin d’une défense contre le monopole radical n’est pas reconnu, celui-ci renforcera et affinera son outillage, jusqu’à entraîner un dépassement du seuil humain de résistance à l’inaction et à la passivité.”

85,

p. 86 : “Quand on découvre le monopole radical, il est généralement trop tard.”

“…même dans les pays surdéveloppés, et quelque soit leur régime politique, le taux de croissance de la frustration excède largement celui de la production.”

87, 93, école 94-95,

p. 96 : “Instituteurs, travailleurs sociaux et policiers travaillent la main dans la main pour maintenir les individus sous-payés ou en chômage partiel dans des maisons qu’ils ne peuvent ni construire eux-mêmes ni modifier.”

97/HLM, semences à haut rendement et école,

p. 102 : “La condition du pauvre peut être améliorée si le riche consomme moins, tandis que celle du riche ne peut l’être qu’au prix de la spoliation mortelle du pauvre. Le riche prétend qu’en exploitant le pauvre il l’enrichit puisqu’en dernière instance il crée l’abondance pour tous. Les élites des pays pauvres répandent cette fable.”

103, 105, 106, 108, 109,

p. 112 : “Une société engagée dans la course au mieux-être ressent comme une menace l'idée même d'une quelconque limitation du progrès. Alors l'individu qui ne change pas d'objets connaît la rancœur de l'échec et celui qui en change découvre le vertige du manque. Ce qu'il a l’écœure, ce qu'il veut avoir le rend malade. Le changement accéléré produit sur lui-même les mêmes effets que l'accoutumance à une drogue : on essaie, on recommence, on est accroché, on est malade, on manque. La dialectique de l'histoire est brisée. Le rapport au présent et à la tradition s'évanouit.”

113,

p. 116-117 : “…on peut parler de l’homéostase de l’homme dans son milieu, que menace toute dysfonction de l’outil, et définir la politique comme le processus par lequel les homme assument la responsabilité de cette homéostase. Il est temps de cesser de définir les besoins humains en termes abstraits, avant de les soumettre, comme des problèmes, au traitement de la technocratie, qui pratique la méthode de l’escalade. Il est temps de commencer à chercher à l’intérieur de quelles bornes des collectivités d’hommes concrets peuvent se servir de la technique pour satisfaire leurs besoins sans porter préjudice à autrui. ”

117-118,

p. 119 : "La surabondance de biens mène à la rareté de temps."

121

p. 124 : “L'outil peut croître de deux façons, soit il augmente le pouvoir de l'homme, soit il le remplace. Dans le premier cas, la personne conduit son existence propre, en prend le contrôle et la responsabilité. Dans le second cas, c'est finalement la machine qui l'emporte : elle réduit à la fois les choix de l'opérateur et de l'usager-consommateur, puis elle leur impose à tous deux sa logique et ses exigences. Menacée par l'omnipotence de l'outil, la survie de l'espèce dépend de l'établissement de procédures qui permettent à tout le monde de distinguer clairement entre ces deux façons de rationaliser et d'employer l'outil et, par là, incitent à choisir la survie dans la liberté. Dans l'accomplissement de cette tâche, trois obstacles nous barrent le chemin : l'idolâtrie de la science, la corruption du langage quotidien et la dévaluation des procédures formelles qui structurent la prise de décisions sociales.”

125 & s.

p. 130 : “Dans les nations industrielles, quand l'homme parle de ses œuvres, les mots qu'il emploie désignent les produits de l'industrie.”

130 & s.

p. 151 : “Prévisible et inattendue, la catastrophe ne sera une crisis, au sens propre du mot, que si, au moment où elle frappe, les prisonniers du progrès demandent à s'échapper du paradis industriel et qu'une porte s'ouvre dans l'enceinte de la prison dorée. Il faudra alors démontrer que l'évanouissement du mirage industriel donne l'occasion de choisir un mode de production convivial et efficace.”

p. 152 : “A l'heure du désastre, la catastrophe se transformera en crise si un groupe de gens lucides gardant leur sang-froid sais inspirer confiance à ses concitoyens. Leur crédibilité dépendra de leur habileté à démonter qu'il est non seulement nécessaire, mais possible d'instaurer une société conviviale, à condition d'utiliser consciemment une procédure réglée, qui reconnaisse au conflit d'intérêts sa légitimité, donne valeur au précédent, et attribue un caractère exécutoire à la décision d'hommes ordinaires, reconnus par la communauté comme la représentant. A l'heure du désastre, seul l'enracinement dans l'histoire peut donner la confiance nécessaire pour bouleverser le présent.”

Voir aussi : http://www.revolution-lente.com/ivan-illich.php


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4 janvier 2010 : Noam Chomsky tient parfois des propos fort proches de ceux d'Ivan Illich dans l'excellent DVD "Chomsky & le pouvoir", suite de "Chomsky & compagnie".

22€ les deux DVD, disponibles sur
http://lesmutins.org/

En partenariat avec Daniel Mermet et l'équipe de Là-bas si j'y suis.

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12 mars 2010 : François Jarrige est l'auteur de "Face au monstre mécanique - une histoire des résistances à la technique", éditions Imho, Paris, 2009. Ouvrage présenté par Alain Gras dans L'écologiste n°30, d'octobre-décembre 2009.

On découvre également dans cette revue une présentation passionnée et passionnante de Teddy Goldsmith (1928-2009), créateur de la revue, avec de très nombreuses informations et notamment l'annonce de la réédition de son ouvrage "Le Tao de l'écologie" aux éditions du Rocher.

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Mercredi 16 juillet 2014 3 16 /07 /Juil /2014 10:57

---------- Message transféré ----------
De : PMO <contact.pmo@free.fr>
Date : 15 juillet 2014 09:30
Objet : Leur progrès et le nôtre
À : PMO <contact.pmo@free.fr>


Bonjour,

Le Monde et France Culture, deux entreprises de communication au service de l'innovation, organisent à Montpellier, du 14 au 18 juillet 2014, des "rencontres" intitulées : "De beaux lendemains ? Ensemble, repensons le progrès".

Il y a urgence en effet, tant ce terme falsifié et manipulatoire est devenu odieux à une part croissante de la société, à force de signifier et de couvrir depuis deux siècles le contraire de son acception courante - destruction et pillage de la nature, incarcération de l'homme-machine dans un monde-machine en pilotage automatique, dégradation du rapport de force entre la classe de pouvoir et la masse des sans-pouvoirs.
Il suffit de jeter un oeil sur la liste des orateurs invités à pérorer, Thomas Piketty, Cécile Duflot, Etienne Klein, Jean-Michel Besnier, etc., pour saisir que ces "rencontres" sont pour l'essentiel des réunions internes, autour de représentants de "la classe créative" suivant le titre du livre de Richard Florida (“The Rise of the Creative Class, And How It's Transforming Work, Leisure and Everyday Life”, 2002. Basic Books). Cette technocratie des "métropoles" qui se rengorge de ses "3 T" (Technologie, Talent, Tolérance), tout en accélérant sans fin l'élimination des peuples, des classes et des individus rétifs à son "progrès". Tout l'enjeu de ce colloque, comme de tant d'autres semblables et destinés à se multiplier, est donc de "designer" et de diffuser de nouvelles présentations du "Progrès", de nouvelles stratégies de communication autour du "capitalisme vert", "cognitif", du "Green New Deal". Ce qui est précisément "le job" des politiciens verts et des intellectuels de gauche qui forment la tribune et le public de ce genre d'événements.

Le hasard et l'air du temps font que le site Reporterre nous a récemment demandé un article sur "Progrès technoscientifique et regrès social et humain". Le voici : http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=509

Merci de faire circuler,
Pièces et Main d'oeuvre

***

Débat avec Pièces et main d’oeuvre :
Foire bio de Couiza (Aude)
Samedi 2 août 2014 à 14h
http://laudealabio.blogspot.fr/

Recumbent tricycle tandem Recumbent tricycle for HSPers 
A lire
La Reproduction artificielle de l'humain, Alexis Escudero (éditions le Monde à l’envers, 2014)

AUx Editions l’Echappée, Collection Négatif :
  • Sous le soleil de l’innovation, rien que du nouveau !, suivi de Innovation scientifreak : la biologie de synthèse, Pièces et main d’œuvre (2013)
  • L’Enfer Vert, un projet pavé de bonnes intentions, TomJo (2013)
  • Le soleil en face - Rapport sur les calamités de l'industrie solaire et des prétendues énergies alternatives, Frédéric Gaillard (2012)
  • L’industrie de la contrainte, Frédéric Gaillard & Pièces et main d’oeuvre (2011)
  • Les Esperados – Une histoire des années 1970, suivi de Le troupeau par les cornes, Yannick Blanc (2011)
  • Techno, le son de la technopole, Pièces et main d’oeuvre (2011)
  • A la recherche du nouvel ennemi. 2001-2025 : rudiments d’histoire contemporaine, Pièces et main d’oeuvre (2009)
  • Un siècle de progrès sans merci – Histoire, physique et XXe siècle, Jean Druon (2009)
  • Aujourd’hui le nanomonde – Nanotechnologies : un projet de société totalitaire, Pièces et main d’oeuvre (2008)
  • RFID : la police totale – Puces intelligentes et mouchardage électronique, Pièces et main d’oeuvre (2008 – Nouvelle édition 2011)
  • Le téléphone portable, gadget de destruction massive, Pièces et main d’oeuvre (2008)
  • Terreur et possession. Enquête sur la police des populations à l’ère technologique, Pièces et main d’oeuvre (2008)
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Mercredi 16 juillet 2014 3 16 /07 /Juil /2014 10:26
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Samedi 12 juillet 2014 6 12 /07 /Juil /2014 07:38

 

Sur quoi repose le monde occidental contemporain ? Sur les ressources fossiles, elles-mêmes permettant un progrès jamais connu jusqu'alors.

 

Energies et minerais fossiles fondent notre monde. Et au premier rang des énergies : le pétrole.  

 

Extrait de La Folle de Chaillot (1945) de Jean Giraudoux :

  • La folle : Que cherchent-ils? Ils ont perdu quelque chose ?

  • Pierre : Ils cherchent du pétrole.

  • La folle : Curieux ! Qu'est-ce qu'ils veulent en faire ?

  • Pierre : Ce qu'on fait avec du pétrole. De la misère. De la guerre. De la laideur. Un monde misérable.

 

À cause du réchauffement climatique nous devrions nous passer des énergies émettrices de gaz à effet de serre.

 

À cause du pic des ressources fossiles, en quantités finies, nous allons être forcés de nous en passer. Dixit un certain Rob Hopkins.

 

Mais encore ?

 

Quand ? Pour quelles conséquences ? Faut-il nous y préparer ? Comment nous y préparer ? Quid de l’alimentaire, premier risque : de famine, premier stress ?

 

Quand, et en parallèle : les énergies alternatives ne seront pas au rendez-vous, pas à 100 %, la descente énergétique sera-t-elle lente ou brutale ? Entraînera-t-elle une panique, un effondrement économique sachant que notre économie repose sur les énergies fossiles ?

 

On sent bien qu’il y a un bruissement depuis 40 ans, depuis 1975, depuis la fin des 30 glorieuses, des « 30 Honteuses. »

 

Rob Hopkins appelle « Intervalle du pétrole » le bref interlude de 200 ans où nous aurons extrait du sol la totalité de cette extraordinaire substance et l’aurons brûlée.

 

Où en sommes-nous dans cet Intervalle du pétrole ? En haut du pic ? Avant le pic ? Pourquoi ne nous préparons-nous pas à ce monde post extractiviste ?

 

C’est en partie parce qu’on attend ce pic depuis 40 ans, caché par ce leurre : la fin du pétrole qui n’arrivera jamais (il en restera toujours quelques gouttes dans le sous-sol), que nous nous sommes laissés endormir, ne voyant rien venir... Quoique !

 

Alors, les générations futures, qu’adviendra-t-il de leur quotidien ? De votre quotidien ? De notre quotidien ? N’est-il pas temps de reconnaître que les générations futures, c’est nous ?

 

Christian Araud a publié « La décroissance ou le chaos » en 2012. En page 201, dans ses remerciements, il écrit ces mots :

« Il est de tradition d’ouvrir ou de fermer une œuvre littéraire ou un essai par des remerciements. C’est donc pour moi l’occasion de remercier la maffia polytechnicienne pour m’avoir confié a priori un certain nombre d’études, en se basant uniquement sur le fait que j’appartenais à la conférie, sans trop se poser la question de savoir si je rendrai exactement le service attendu.

Encore merci ! »

 

 

 

 

 

Nous avons été reçus par le président du Conseil Général de l’Eure le 13 décembre 2013 pour évoquer l’après pétrole avec lui. Il a été formé à l’ENA. Est-ce pour cela qu’il n’a jamais donné suite à cet entretien, 6 mois après ? Tout juste pourrons-nous dire qu’ "il savait" lorsqu’il sera trop tard pour se préparer.

 

D’ailleurs trop tard pour qui ? Car comment se passeront les choses ?

 

Il est plus que probable que l’effondrement se fera par sélection économico-médiatique, ce qui a déjà commencé : une frange de plus en plus restreinte de la population mondiale, celle-là même qui tient et qui subit les rennes du pouvoir médiatique et économique, continuera à faire « comme si de rien n’était », espérant faire perdurer encore un peu son pseudo bonheur éphémère, fermant les yeux sur le château de cartes qui se délite sous ses pieds.

 

Tout est fait pour tenter de maintenir le système en place, rien n’est fait pour accompagner son effondrement. Et pourtant ! Dans son ouvrage « Adieux au capitalisme » sorti en janvier 2014, Jérôme Baschet, à la page 24, énumère 5 contradictions convergeantes qui annoncent la fin de notre monde occidental :

- la spirale de l’endettement et du crédit,

- la croissance exponentielle des capitaux à réinvestir,

- la restriction tendancielle du travail vivant nécessaire,

- le caractère limité des ressources naturelles fossiles,

- les conséquences de la dégradation des écosystèmes et du changement climatique.

 

Et déjà en pages 21 et 22 il avait évoqué « la récession dans certaines zones centrales du système-monde », dont la zone euro, dont le PIB s’est contracté de 0,5 % en 2012 et devrait subir une baisse de 0,4 % en 2013 selon des données la Banque centrale européenne datant de septembre 2013. Il évoquait encore « des menaces d’éclatement annoncé des prochaines « bulles » (celle de l’immobilier en Chine pourrait s’avérer d’une ampleur plus considérable encore que celle qui a déclenché la crise des subprimes en 2007). »

 

Pour tout dire notre cynisme, notre aveuglement, notre entêtement à foncer toujours plus vite dans le mur sont partagés par tous ou presque.

 

Le 1er juin dernier à Paris lors d’une soirée entre amis qui regroupait 7 personnes nous nous sommes pris au jeu du bonheur : « le bonheur c’est... » et chacun chacune d’y aller de son inspiration bucolique, une scribe gardant mémoire des propositions.

 

Je me suis hasardé à évoquer le bonheur des générations futures. Trois réactions fusèrent immédiatement, ne laissant pas la moindre seconde à la réflexion :

- c’est ironique ?

- Y’en aura pas, tu peux barrer.

- ça, on s’en fout !

 

Le président du Conseil Général de l’Eure se situait à peu de choses près au même niveau d’analyse.

 

Par où commencer ?

 

suite ici.

Par gorgerouge - Publié dans : braise
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Lundi 7 juillet 2014 1 07 /07 /Juil /2014 21:20

1er juin 2013 : prenez le temps de lire les commentaires à la suite de cet article, ça vaut le détour.

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Vous est-il déjà arrivé de croiser le regard de quelqu'un, dans la rue, et d'entrer en fusion complète avec cette personne ?

 

En amour ça porterait le nom de coup de foudre.

 

Mais là c'est juste furtif, le temps d'un éclair, d'un regard, d'une ou deux secondes qui durent longtemps, et chacun, chacune poursuit son chemin, rencontre sans suite, anonyme, mais ô combien intense !

 

Ces moments sont rares, pour moi, quoique !, car il faut être deux à être totalement dans un état d'esprit ouvert à l'autre, ouvert sur l'autre, dans une sorte d'intention qui consisterait à penser quelque chose comme : "tu es belle ou tu es beau" ou " qu'est-ce que tu es beau ! Qu'est-ce tu es belle !" sans aucune attente en retour : "suis-je beau ? Dis-moi que je suis beau !", sans aucune intention de séduction. Et les deux personnes qui se croisent, dans ces cas là, sont toutes les deux dans cette même énergie. C'est rare.

           

Déjà que c'est rare qu'on se dise seulement bonjour ! Parce que le plus souvent au moins l'un des deux ne voit pas l'autre. Et lorsqu'on se dit "bonjour !" on se demande si l'autre va répondre, s'il ne va pas nous laisser dans le vent, on se demande quel regard il va nous renvoyer.

 

Alors être entièrement attentif à l'autre, à la beauté de l'autre, et tomber sur quelqu'un, quelqu'une qui est exactement dans la même intention, c'est rare. Mais si moi-même je parviens à être en permanence dans cet état d'esprit, mes chances de croiser ce regard et de vivre une telle rencontre augmentent sacrément.

 

Regarder l'autre avec une telle intention, c'est s'oublier soi-même, et c'est donc oublier totalement ce que l'autre pourra penser de moi. Ou encore : c'est être tellement persuadé que l'autre ne pourra pas penser quelque chose de dévalorisant, de culpabilisant envers moi, que j'en viens à ne pas me préoccuper de ce que cette  personne pourra penser de moi puisque ça ne pourra être que du bon.

 

Et le "bonjour" verbal devient dérisoire, inutile, tellement sont pleins et intenses tous ces ressentis qui habitent cet échange de regard. Le silence permet de porter toute son attention sur cette sensation de pénétrer au plus profond du regard de l'autre, tout en acceptant soi-même de se laisser pénétrer.

 

C'est peut-être cela la vraie nudité, la vraie sobriété, le véritable dépouillement qui se suffit à lui-même, et qui est plein. Plein de richesse immatérielle, plein de richesse humaine.

 

Peut-être n'existe-t-il pas d'autre moyen de se sentir autant vivre. De se sentir autant heureux.

 

27 mai 2013

Par gorgerouge - Publié dans : respir
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Samedi 5 juillet 2014 6 05 /07 /Juil /2014 11:05

Vu hier soir 4 juillet. Oui, pendant France Allemagne.

 

"Au début on n'y croyait pas."

Comme la plupart des exagonaux aujourd'hui.

Cette phase est d'autant plus longue qu'on a des arguments pour se voiler la face.

 

Mais cette phase est physiologiquement inscrite en nous :

renoncer à notre mode de vie, notre salariat, notre confort

n'est pas seulement une obligation à plus ou moins longue échéance,

c'est aussi un choix, l'alternative étant le déni.

 

C'est ce que j'évoquais déjà dans le syndrôme de Galilée,

au boulon 28 de la conférence gesticulée Pétroleum pénurie :

 

"Galilée et l'après pétrole : quand j'annonce l'après pétrole je sens bien que le problème n'est pas l'après pétrole,

mais moi ! Faites-nous taire et tout continuera comme avant.

C'est ainsi que fonctionne notre cerveau archaïque.

 4 juin 2014 : mon pote Abdé me présentait récemment comme suit : "c'est Robin, il est pour l'après pétrole !""

 

Un film à voir et à revoir, autant pour ce qui se passe à Athènes dans l'affolement revendicatif sans issue

que pour les alternatives autonomisantes qui fleurissent ici ou là :

le contraste entre les deux attitudes est encore plus pertinent

que si nous n'y avions vu que les solutions autonomisantes.

 

La Décroissance en faisait une critique très enthousiaste.

Pour celleszetceux qui ne voient que des critiques négatives de La Décroissance.

 

Depuis la médiathèque d'Evreux.

 

https://www.youtube.com/watch?v=rpqk24qvoR4

 

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                                             Image trouvée en tapant "esclave" sur Flickr.

Par gorgerouge - Publié dans : sources documentaires
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Jeudi 3 juillet 2014 4 03 /07 /Juil /2014 07:02

 

 

Deux idées viennent se téléscoper, deux évidences majeures :

 

  • le pic de pétrole imminent, cause d'un effondrement sociétal ;

  • et la nécessité de s'y préparer. Pas d'y échapper : de s'y préparer.

Ces deux idées indissociables, en avance de quelques mois seulement, au mieux entrent par une oreille pour ressortir par l'autre, au pire sont ignorées.

 

L'idée du jour, c'est celle-là :

prises séparément, voici ce que donne chacune de ces deux affirmations :

 

- "le pic de pétrole imminent, cause d'un effondrement sociétal" ça fait 40 ans qu'on nous la fait, t'as pas un scenario plus original Coco ? Ok avec ton Benoît Thévard, ta vidéo Sans lendemain, ta revue La Décroissance, tu as de solides arguments pour annoncer que les générations futures, c'est nous. C'est bien nous. Nous connaîtrons l'après pétrole. Mais l'environnement ambian, médiatique, nous serine tellement que la réalité est autre qu'on oublie rapidement cette évidence. Et de toute façon, qu'est-ce que tu veux y faire ? L'homme s'est toujours adapté ! Et puis tu sais, franchement, avec ton après pétrole tu me fous les boules, excuse-moi mais je peux pas te suivre, j'admire ton courage, je te souhaite bonne chance. Et vlan ! Le soufflé est retombé.

 

- "La nécessité de s'y préparer. Pas d'y échapper : de s'y préparer." C'est quoi cette nouvelle idéologie que tu essaies de nous vendre Coco ? Tu veux nous imposer un nouveau mode de vie, meilleur que tous les autres, tu veux faire notre bonheur malgré nous ? ça va se payer au prix de combien de morts ? Ha non c'est pas ça ?! C'est juste planter des arbres fruitiers et impulser des jardins partagés et des ceintures vivrières ?! Plus Rob Hopkins, ok. Mais c'est vraiment utile ton truc ? Comment tu comptes y arriver ? Ha oui, nous n'avons pas le choix ! Ok !! à cause du pic de pétrole qui arrive, d'accord !!! Mais du pétrole on en a encore pour 50 ans, non ?

 

 

Voilà. L'idée du jour c'est celle-là : nous passons sans cesse du déni de l'après pétrole au déni de la possibilité d'une organisation différente. Or la conviction qui nous habite, nous transitionneurs, vient du fait que ces deux évidences sont indissociables : bientôt le pétrole bon marché va manquer, et dès maintenant car ça prend du temps nous devons nous y préparer.

 

Ces deux efforts de visualisation sont impossibles à qui se drogue quotidiennement aux médias dominants.

 

« Dis-moi à quelles sources tu t'informes, je te dirai qui tu es. »

 

Nous sommes des êtres conditionnés pour attendre notre effondrement sans réagir, sans anticiper, sans rien voir venir.

 

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Nous sommes (presque) déjà morts. Sauf...

Par gorgerouge - Publié dans : vitre
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Mercredi 2 juillet 2014 3 02 /07 /Juil /2014 07:36

---------- Message transféré ----------
De :
Date : 1 juillet 2014 15:34
Objet : Là-bas si j’y suis
À :

 

En réponse a la suppression cinglante, abusive et injustifiée de l'émission "Là-bas si j’y suis" sur France inter, ainsi que pour le manque incontestable de considération pour Daniel Mermet, son équipe et les auditeurs (AMG)...
Une mobilisation se forme et monte en puissance afin de contester cette décision et rétablir l'émission Libre !

Les infos nécessaires au mouvement :

Comment ça s'est passé ? :
http://www.la-bas.org/spip.php?article2401

Le nouveau site de l'émission :
 http://www.la-bas.org/

Pour réagir sur le site officiel de France inter :
http://www.franceinter.fr/emission-la-bas-si-jy-suis-la-bas-si-jy-suite

Pour signer la pétition officielle de la-bas.org :
http://www.la-bas.org/spip.php?article2266

La page facebook de l'émission :
https://fr-fr.facebook.com/Labasijysuis

Une page facebook des Auditeurs de France Inter en Colère (A-FrIC) :
https://www.facebook.com/pages/A-FrIC/145661952113630

Pour signer une autre pétition créé par les A-FrIC (Auditeurs de France Inter en Colère) :
http://sauvonslabas.wesign.it/fr

Pour envoyer un message a la nouvelle directrice de France inter qui a pris la décision :
Laurence.bloch@radiofrance.com

Pour envoyer un message a france inter :
http://www.franceinter.fr/contact

Pour soutenir l'émission et laisser un message sur le répondeur de Là-bas si j’y suis :
01.56.40.37.37

Rassemblement de protestation prévu le jeudi 03 juillet au cabaret sauvage a 18h (Musique, paroles et coups à boire)
http://www.la-bas.org/spip.php?article2417

Rassemblement de protestation prévu le samedi 05 juillet a 14h a la maison de la radio France 116 Avenue du Président Kennedy à Paris dans le XVIeme arrondissement :
http://www.radiofrance.fr/services/venir-a-la-radio


VITE, FAITES CIRCULER !!!!!

Par gorgerouge - Publié dans : astre
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